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Ousmane Sow, merci au grand homme

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Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow, ici en mai 2015, lors de l’inauguration de sa sculpture de Toussaint Louverture (1743-1804) à La Rochelle, France.
Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow, ici en mai 2015, lors de l’inauguration de sa sculpture de Toussaint Louverture (1743-1804) à La Rochelle, France. © AFP/XAVIER LEOTY

« Il ne faut jamais céder à la facilité et toujours rester ancrer dans ses convictions. On peut tromper les autres, mais on ne peut pas se tromper soi-même ». Voilà ce que disait Ousmane Sow, artiste géant, à l’instar de ses guerriers aux corps puissants et tragiques qui ont voyagé dans le monde entier.Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow est mort hier à Dakar, à l’âge de 81 ans. Pour lui rendre hommage et revenir sur son parcours, deux historiens et critiques d’art nous accompagnent: Françoise Monnin, rédactrice en chef du magazine Artension, qui a publié, il y a 2 ans, un ouvrage sur Ousmane Sow avec la compagne de l’artiste Béatrice Soulé, aux éditions Ides et Calendes. Et Emmanuel Daydé, qui organise la Nuit Blanche à Paris, et qui était aussi le commissaire de l’exposition du Pont des Arts qui a fait connaître le sculpteur sénégalais à Paris, au printemps 1999 avec plus de 3 millions de visiteurs.