7 milliards de voisins

Les primo arrivants africains en France

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« Les Primo-arrivants africains et la voie professionnelle. Réussite ou échec ? », aux éditions L’Harmattan.
« Les Primo-arrivants africains et la voie professionnelle. Réussite ou échec ? », aux éditions L’Harmattan. L'Harmattan

Alors que l’accueil des réfugiés devient un enjeu crucial en Europe, quel est le processus d’installation des migrants, et notamment des jeunes migrants africains? Une fois arrivés en France, il leur faut obtenir un titre de séjour, trouver un logement… mais aussi parfois retourner sur les bancs de l’école, en lycée professionnel notamment, avant de trouver un travail. Comment se déroule cette formation, à quelles difficultés ces jeunes doivent-ils faire face pendant leurs premières années en France? Comment peuvent-ils adhérer à la conception de réussite « à la française » par l’école?

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Avec :

- Peggy Lelégard-Diallo, auteure de « Les Primo-arrivants africains et la voie professionnelle. Réussite ou échec ? », aux éditions L’Harmattan. Elle est professeure au sein de lycées professionnels en biotechnologies option santé et environnement depuis 21 ans, dont 5 en dispositif pour élèves allophones (en UPEAA)

- Mamadou Diallo, ancien élève de Peggy Lélegard-Diallo, chaudronnier

- Anne Gosselin, chercheure au CEPED (Centre population et développement) qui dépend de l’Université Paris Descartes et de l’IRD (Institut de recherche pour le développement). Co-auteur (avec Annabel Desgrées du Loü) de « Migrants subsahariens : combien de temps leur faut-il pour s’installer en France ? », dans la revue Populations et Sociétés de l’INED

Et un reportage d'Alice Milot.
Pour aller à l’école, tout d’abord, direction le CASNAV, le « Centre Académique pour la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs ». C’est là que chaque académie évalue le niveau scolaire des jeunes primo-arrivants, avant de les répartir dans les écoles primaires, collèges et lycées en fonction de leur âge et de leur niveau de connaissances.
Alice Milot s’est rendue au Collège Thomas Mann, dans le 13ème arrondissement parisien, qui accueille une dizaines d’élèves, tous de nationalités différentes, sous la tutelle bienveillante de leur enseignante, Valérie Parroux.

Les élèves de la classe UPE2A du collège Thomas Mann, Paris 13, avec leur professeure, Valérie Parroux.
Les élèves de la classe UPE2A du collège Thomas Mann, Paris 13, avec leur professeure, Valérie Parroux. Alice Milot

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