Bonjour l'Europe

Espagne: ETA lâche la bride à ses membres prisonniers

Audio 02:42
Un graffiti du logo et d'un militant de l'ETA, organisation séparatiste basque, qui a renoncé à son «activité armée» voilà cinq ans, jour pour jour.
Un graffiti du logo et d'un militant de l'ETA, organisation séparatiste basque, qui a renoncé à son «activité armée» voilà cinq ans, jour pour jour. RAFA RIVAS / AFP

C’est une première : jusqu’ici, l’organisation séparatiste armée basque ETA [qui a décrété un cessez le feu unilatéral il y a cinq ans], exerçait un contrôle de fer sur ses 350 prisonniers, répartis dans des prisons espagnoles et françaises. Désormais, l’organisation terroriste les autorise à suivre la législation pénitentiaire et à demander, à leur guise, des « permis » ou des « bénéfices » en fonction de leur conduite. En faisant cela, ETA confirme qu’elle veut cesser de se montrer inflexible.