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Revue de presse Afrique

A la Une: au Mali, le débat sur la révision de la Constitution

Audio 04:41
Des manifestants tiennent une banderole «Non au référendum».
Des manifestants tiennent une banderole «Non au référendum». AFP/Habibou Kouyate

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Après la pause de l’Aïd el fitr, « les débats reprennent avec passion », constate L’Indicateur du Renouveau. Avec une mobilisation des partisans du « oui » hier à Bamako. « Le Palais des sports a refusé du monde », rapporte 22 septembre, « la salle était archicomble, surchauffée par les slogans [...] (et) la musique pop », bref : « une atmosphère de fête » selon le journal.

Mais pour L’Aube, « le vent de la contestation souffle fort ». Pourtant le référendum prévu sur cette réforme a été reporté sine die. Analyse de L’Intelligent Mali : « le président a été obligé de reculer… pour certainement mieux sauter. Voilà un homme qui fait face, pour la première fois, à une opposition qui va au-delà du cercle de ses opposants classiques et traditionnels. Maintenant une chose est certaine, poursuit le journal, le président IBK se doit de revoir toute sa stratégie et son mode de gestion du pouvoir, qui doit passer désormais par l’implication en amont de tous les acteurs : [...]. Et, qu’il évite de passer son temps à critiquer et à vouloir donner [...], des leçons de bonne conduite… uniquement aux autres. [...] Un homme averti en vaut deux. »

La presse s’interroge aussi sur la première visite de l’envoyé spécial de l’ONU au Burundi

Pour Bénin Monde Infos, Michel Kafondo « joue ni plus ni moins sa carrière à Bujumbura ». Alors « que peut l’archange Michel dans l’enfer burundais ? » interroge Wakatséra. Pour le site burkinabé, ses « quatre prédécesseurs [...] ont été “bouffés” sur le grand rivage de l’impressionnant lac Tanganyika, par un raidissement des positions et surtout l’allergie notoire du régime à toute critique. »

Alors « de quel tact usera le président de la transition burkinabè pour rabibocher son employeur et le régime burundais ? Quelle stratégie mettra-t-il en place pour renouer les liens entre les acteurs de la crise [...] qui s’écoutent et ne s’entendent pas dans un parfait dialogue de sourds ? [...] Michel Kafando devra puiser dans son expérience de diplomate, mais surtout d’homme de compromis qui lui a permis de mener à quai le bateau de la transition politique au Burkina Faso, qui a souvent tangué sur une mer qui était tout sauf docile. »

Un « enfer » ?

De son côté le site Yaga Burundi, pose la question : « Au Burundi tout va mal ? Vraiment ? ». En participant à un forum en ligne avec des jeunes des quatre coins du monde, le blogueur Ivan Corneille MAGAGI « s’est rendu compte qu’une bonne partie d’entre eux n’ont qu’une image négative » de son pays. Je le cite : « il est vital de dénoncer sans réserve tout ce qui ne va pas [...]. Mais il faut aussi [...] que, même en temps de crise, on ne puisse nous identifier à un enfer. On serait trop égoïste si on ne gardait que pour nous seuls la joie qu’il y a à marcher sur la plage du Tanganyika, la fraicheur de l’air en province, la magie des lacs du nord, (etc)… Il faut qu’il y ait un temps pour dire le négatif [...] et un temps pour dire ce qu’il y a de bon chez nous en vue de faire découvrir au monde que malgré tout, le Burundi n’est pas un pays aussi foutu que ça. [...] »

L’Afrique « sur le qui-vive » face à la cyber attaque qui touche le monde entier

C’est à lire dans La Tribune Afrique. Le continent « n’est plus épargné par les attaques électroniques globalisées. Sur la liste des victimes figurent principalement les filiales des multinationales touchées. » Et c’est « l’agence de développement de la technologie de l’information du Nigeria (qui) a été l’une des premières à réagir en Afrique », écrit La Tribune, qui cite aussi le Maroc. « La vigilance est à son comble également en Afrique du Sud et au Zimbabwe », poursuit le site, « selon plusieurs sources, ce sont surtout les opérateurs portuaires [...] qui se sont retrouvés complètement bloqués. Cela dit, tempère la Tribune, les dommages semblent relativement négligeables comparés aux autres pays du monde, (dans la mesure où) l’Afrique n’a pas été directement ciblée par l’attaque. »

Un fait divers au Cameroun : un enseignant décédé après avoir consommé du whisky en sachet

C’est ce que rapporte le site cameroon-info.net. Cela s’est passé dans le département de la Lékié, région du Centre. « Comme tous les matins » cet homme, surnommé « le Russe se réveillait à 6 h 30 et allait directement prendre son sachet de whisky   précisément la marque “kitoko” et un bâton de cigarette. Et ce matin-là, il été aperçu en compagnie de ses amis dans un bistrot installé dans une station-service ? Une victime de plus de ces whiskys de mauvaise qualité et extrêmement nocif pour la santé, note le site pour qui ce drame interpelle [...] surtout le Gouvernement qui continue de laisser sur les marchés, ces poisons qui tuent à petit feu. »

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