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Revue de presse Afrique

A la Une: Cameroun, carnage à Waza

Audio 04:19
© AFP/Pius Utomi Ekpei

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Une fois encore, le nord-Cameroun a été endeuillé par un double-attentat suicide à Waza. Le bilan est de « 15 morts, dont 4 enfants », dénonce « 237Online, L’ouverture sur le Cameroun ». Selon ce site Internet, « les blessés de cette attaque, sont pour quelques 5 (d’entre eux) dans un état critique ».
Et à son tour, ce confrère en ligne souligne qu’on a « pas tardé à reconnaître en ces attaques la marque de fabrique du groupe terroriste Boko Haram ; la secte n'en démord toujours pas avec ces embuscades dans le Grand Nord  malgré les mesures sécuritaires prises par  les autorités camerounaises », s’accable 237Online, qui espère un jour voir « abréger les jours de cette secte barbare ».

RDC : au-dessous du volcan

En RDC, le possible report des élections évoqué par le président de la Ceni continue de faire des vagues. Le président de la Commission électorale nationale indépendante Corneille Nangaa « aura semé la tempête… », lance La République, qui consacre sa manchette à « la colère de la France et des Etats-Unis ». Le président congolais, Joseph Kabila, est, en effet, appelé notamment par  Paris et Washington « au respect absolu de l’accord de la Saint-Sylvestre en vue d’éponger la tension politique qui pourrait mettre tout le pays à feu et à sang », relève ce quotidien congolais. Qui le souligne : « l’accord de la Saint-Sylvestre se veut incontournable ».

« Décidément, la RDC a tout l’air d’un volcan endormi, prêt à entrer en ébullition à tout moment, redoute Le Potentiel. Il suffit juste d’une petite étincelle pour que tout le pays s’embrase (…) Clochardisé et affamé, le peuple est prêt à tout, poursuit ce quotidien kinois. C’est aussi une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment. Ne dit-on pas que « ventre affamé n’a point d’oreilles (…) Désormais, en RDC, tout peut arriver. À tout moment », prévient Le Potentiel.

Côte d’Ivoire : du rififi au RHDP

De l’eau dans le gaz en Côte d’Ivoire au sein de la coalition au pouvoir. Les récentes évictions de personnalités proches de Bédié et de Soro provoquent des remous. Neveu de l’ex-président Bédié, Niamien N’Goran a été limogé de son poste d’inspecteur général d’État par Alassane Ouattara.

« Sa défaite aux législatives lui coûte son poste », explique le quotidien proche du président de la République Le Patriote « en Une ».

Mais il n’est pas le seul. Jean-Louis Billon aussi a été suspendu de la tête du Conseil régional du Hambol, dans le centre-nord du pays. Là encore, Le Patriote explique pourquoi cette suspension est « légale ».

Et ce matin, le quotidien L’Inter complète la liste. « Le DG de la Lonaci et Meïté Sindou (deux proches de Guillaume Soro) débarqués », lance ce quotidien indépendant ivoirien.

Du coup, affirme son confrère du même groupe de presse Soir Info, « Bédié refuse de répondre à un courrier de Ouattara ».

Et Le Nouveau Réveil, quotidien proche du PDCI, le parti de Bédié, justement, annonce en manchette une « réunion extraordinaire du PDCI-RDA ce matin » !

Pour les journaux pro-Gbagbo Aujourd’hui et Notre Voie, pas de doute, « la guerre fait rage », clament-ils en choeur.

Comme le souligne Jeune Afrique, il y a « comme un malaise au sein de la coalition au pouvoir »… Ce journal panafricain souligner les « tensions de plus en plus fortes entre le parti d’Alassane Ouattara et son principal allié » qu’est le PDCI.

Sénégal : le shérif est en prison

Au Sénégal, dans la campagne des élections législatives du 30 juillet prochain, une voix se fait entendre ce matin, celle de Khalifa Sall, par… voix de presse, justement. Et c’est par exemple via le quotidien EnQuête que, pour la première fois depuis son placement en détention provisoire le 7 mars dernier pour détournement présumé de fonds publics, le maire de Dakar « brise le silence ».

Dans sa lettre, que publie aussi PressAfrik, Khalifa Sall écrit qu’en cinq ans, le Sénégal, selon lui, a été « abimé et abaissé ». Au-delà de ce qu’il dénonce comme un « acharnement et (un) emballement judiciaires sans précédent » dans son pays, l’édile fustige  « l’inféodation de l’Assemblée nationale au pouvoir Exécutif » et entend en faire « le principal centre d’impulsions des politiques publiques et des transformations » du Sénégal.

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