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Invité Afrique soir

«Tu croyais nous échapper, on va te tuer», le témoignage d’un exilé burundais

Audio 04:51
Vue de Bujumbura, capitale du Burundi.
Vue de Bujumbura, capitale du Burundi. Wikimedia Commons/SteveRwanda

« Une attaque généralisée ou systématique contre la population civile, au Burundi », voilà comment des enquêteurs de l'ONU décrivent la situation des droits de l'homme dans le pays. Dans un rapport, ils pointent du doigt des responsables au plus haut niveau de l'état et évoquent des membres du service national de renseignement, de la police et de l'armée ainsi que des Imbonerakure, une milice pro-gouvernementale selon les propres mots de l'ONU. Les auteurs du document, dans leurs conclusions, appellent la Cour pénale internationale à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis au Burundi. Ce soir, l'une des victimes de ces exactions témoigne sur RFI. Il s’agit de Jean-Claude qui vit aujourd'hui en exil. Dans son pays, il a été arrêté, détenu de façon arbitraire et a subi des violences.

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« Les agents de la police nationale et les Imbonerakure accompagnés des policiers étaient venus là où j’habitais pour m’arrêter. J’ai pu quitter le Burundi pour partir en exil. Je n’avais pas participé aux manifestations, je n’avais pas un poste politique qui puisse justifier cet acharnement. La seule raison je crois, c’est que j’habitais dans un quartier dit “contestataire” mais je ne vois pas une autre raison. (...) »

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