Accents d'Europe

Les Britanniques ont une agence anti «fake news»

Audio 19:30
Westminster, à Londres, après l'attentat, le 22 mars 2017.
Westminster, à Londres, après l'attentat, le 22 mars 2017. © AFP/NIKLAS HALLE'N

C’est sans doute l’information la plus commentée du moment. Celle qui fait basculer les scrutins, et chamboule les esprits les moins structurés. J’ai nommé les Fake news, les fausses informations qui, de Washington à Londres, et Paris en passant par Moscou, sont l’objet de toutes les attentions.Le président français Emmanuel Macron a annoncé une nouvelle loi sur la question.Les Britanniques l’ont déjà fait avec la création d’une agence qui aura particulièrement à cœur de contrôler les fausses rumeurs venues de Russie.Les fake news, comment ça marche ? Analyse au travers d’un cas d’école, après l’attentat de Westminster de mars 2017 à Londres, avec Marie Billon.

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Réfugiés et professeurs
Mettre en lien les compétences des uns et les besoins des autres. En Allemagne, l’Université de Postdam donne aux réfugiés qui ont été enseignants dans leur pays d’origine, la possibilité de devenir assistants, puis professeurs dans les écoles allemandes, qui manquent d’enseignants. Ce projet pilote intitulé Refugees Teacher Welcome fonctionne déjà. Reportage à Postdam de Deborah Berlioz.

Baby gangs italiens
Ils ont l’âge des blagues de potaches, mais ces enfants, ces jeunes adolescents-là ne rigolent pas. Ils sont armés jusqu’aux dents. Ils font partie de ces baby gangs que découvre l’Italie en pleine campagne électorale, alors que la question de l’insécurité occupe une place centrale.
Pour en parler, on retrouve Cécile Debarge en Italie.

Février sans supermarché !
C’est un petit slogan qui a fait mouche sur les réseaux sociaux en Suisse. L’idée est de réfléchir un peu plus à ce que l’on met dans son panier. Et aux commercants auprès de qui on se fournit.
Des milliers d’internautes ont répondu à l’appel et découvrent une autre manière de faire ses courses. C’est le reportage de Katia Mischel

Trafic de pommes
L’embargo décrété par la Russie sur les principales denrées alimentaires européennes a généré un trafic, parfois d’envergure.
Moscou a ainsi suspendu toutes ses importations de pommes en provenance de Bosnie-Herzégovine. Pays qui pourrait servir de couverture pour de la marchandise européenne interdite. Les explications de Simon Rico.

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