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Accents d'Europe

Sur les îles grecques, la fin du voyage pour les migrants

Audio 19:29
Des migrants dans un camp improvisé sur l'île de Samos, en Grèce, le 20 octobre 2017.
Des migrants dans un camp improvisé sur l'île de Samos, en Grèce, le 20 octobre 2017. REUTERS/Costas Baltas
Par : Frédérique Lebel

Deux ans après l’accord passé avec la Turquie pour stopper le flux de migrants arrivant en Grèce, où en est-on ? Les chiffres tout d’abord : de 800 000 en 2015 le nombre de migrants arrivant sur les côtes grecques est tombé à moins de 30 000 en 2017. L’objectif de l’Union européenne semble donc atteint. Mais dans les îles de l’Est de la mer Egée comme Samos, on voit les choses bien différemment. Et pour de nombreux Syriens, c’est la fin du rêve européen. Reportage à Samos de Charlotte Stievenard.

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Frontex : des moyens et des questions supplémentaires
Et la politique migratoire européenne ? La forteresse Europe comme disent ses détracteurs, il en était largement question en fin de semaine dernière lors d'un colloque organisé à Grenoble par Frontex, l’organisme européen chargé de la surveillance des frontières extérieures de l’Union. L’agence voit ses moyens augmentés pour lutter aussi contre la criminalité transfrontalière. Les trois grandes routes migratoires se sont taries, surtout dans les Balkans. Les chiffres montrent une baisse de 60% des arrivées. Mais qu’en est-il des droits de l’Homme ? Reportage sur place de Daphné Gastaldi.

Refoulés
Ce ne sont pas des migrants, ce sont des citoyens de l’Union européenne mais ils ont de plus en plus l’impression d’être traités comme des citoyens de seconde zone. Les Croates, dont le pays a rejoint l’UE en 2013, ne peuvent toujours pas aller travailler librement dans l’Autriche voisine. A Vienne où l’arrivée de l’extrême droite au gouvernement entraine une surenchère, on veut aussi fermer ses frontières. Les explications de Simon Rico.

Exploités

Antoine Albertini, sur les traces des « invisibles » en Corse.
Antoine Albertini, sur les traces des « invisibles » en Corse. RFI/Laurent Berthault

Les invisibles, ce sont ces travailleurs souvent marocains embauchés dans les vignes et vergers corses. Une main-d’œuvre pas forcément déclarée, mais toujours exploitée. C’est à partir d’un fait divers, le meurtre d’un ouvrier agricole clandestin marocain en 2009, que le journaliste Antoine Albertini a voulu en savoir plus. Son livre Les invisibles parait aux éditions Jean Claude Lattès. Et son enquête se concentre dans la partie est de l’île, comme il l’a expliqué à Catherine Rolland.

Arrière-petit-fils de…
A la recherche de ses origines. Voilà plusieurs semaines que les Turcs se découvrent une nouvelle passion : la généalogie. A l’occasion de l’ouverture d’un nouveau service d’archives en ligne, des millions de citoyens découvrent que leurs ancêtres étaient… des Européens ! A Istanbul Anne Andlauer.

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