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Accents d'Europe

Le malaise des réfugiés syriens en Turquie

Audio 19:30
Vue du quartier d'Eminonu, à Istanbul.
Vue du quartier d'Eminonu, à Istanbul. REUTERS/Osman Orsal
Par : Frédérique Lebel

La cohabitation devient de plus en plus difficile entre la population turque, et les réfugiés syriens. Ce n’est pas une déclaration d’un parti populiste, mais le constat d’une ONG qui a observé que les violences entre les deux communautés ont été multipliées par trois l’an dernier. La Turquie accueille le plus grand nombre de réfugiés, 3 millions et demi sur les 5 millions de Syriens qui ont fui leur pays. Reportage à Istanbul signé Anne Andlauer.

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Exil Suisse
La situation politique est toujours bloquée en Catalogne, notamment par le départ à l’étranger de six membres de l’exécutif indépendantistes. Outre Carles Puigdemont, on parle aussi de Clara Ponsati en Ecosse, mais aussi d’Anna Gabriel qui a trouvé refuge en Suisse. Elle est membre du parti Cup, une formation anticapitaliste, et elle est désormais accusée de sédition, rébellion et malversation financière. Son portrait depuis Madrid est signé François Musseau.

Pro et anti tabac
En Autriche, la coalition au pouvoir, qui rassemble la droite et l’extrême droite du FPÖ, a finalement renoncé à interdire le tabac dans les bars et les restaurants. Curieusement, plus qu’aucune autre mesure prise par le gouvernement, la décision déchaine les passions et mobilise les Autrichiens. Deux camps très déterminés se font face et contribuent à fragiliser le gouvernement. A Vienne le reportage de Céline Beal.

Jihadistes italiens
L’Italie n’est pas épargnée par la propagande de Daech et les réseaux jihadistes. Telle est la conclusion d’une vaste enquête qui a abouti à l’arrestation d’un imam dans les Pouilles au sud et d’un italo-marocain près de Turin au nord. La menace du terrorisme n’a jamais été aussi forte en Italie, a déclaré le ministre sortant de l’Intérieur. A Rome, Anne le Nir.

Trafic d’art
Que sont devenues les œuvres d'art volées durant la guerre des Balkans entre 1992 et 1995 et durant les années qui ont suivi le conflit ? Alors que la région peine à sortir d'une crise économique sans fin, certains n'hésitent pas à se faire de l'argent avec les pièces qui végètent dans les musées. Mais en Bosnie-Herzégovine un homme se bat pour protéger le patrimoine culturel de son pays. Il est à la tête du musée de Tuzla. Laurent Geslin l’a rencontré.

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