Accéder au contenu principal
Atelier des médias

Stéphanie Gibaud, une femme qui en savait trop

Audio 48:30
La lanceuse d'alerte Stephanie Gibaud a été poursuivie en justice par son ancien employeur, UBS, pour plusieurs sections de son livre «La femme qui savait trop», où elle dénonçait les activités d'évasion fiscale de la banque. Le 2 février 2017 à Paris.
La lanceuse d'alerte Stephanie Gibaud a été poursuivie en justice par son ancien employeur, UBS, pour plusieurs sections de son livre «La femme qui savait trop», où elle dénonçait les activités d'évasion fiscale de la banque. Le 2 février 2017 à Paris. AFP/Bertrand Guay

Le 8 octobre prochain doit s’ouvrir à Paris le procès en correctionnelle de la banque suisse UBS. Elle est soupçonnée d’avoir démarché illégalement des clients en France et de les avoir aidés à dissimuler leur argent en Suisse. Selon l’enquête des juges d’instruction français, au moins 10 milliards d’euros ont traversé illégalement la frontière de 2004 à 2012.

Publicité

Si ce procès peut avoir lieu, c'est grâce aux informations que l'État a obtenues de plusieurs lanceurs d’alerte. Parmi eux, une femme, Stéphanie Gibaud, a permis aux juges d’identifier plus de 38 000 comptes offshore appartenant à des Français.

Stéphanie Gibaud était une employée d’UBS comme les autres. Jusqu’au jour où on lui a ordonné de détruire tous ses documents de travail. Elle a refusé, elle s’est retrouvée seule. Petit à petit, elle a fini par comprendre ce qui se passait réellement dans son entreprise. Les informations qu’elle a rassemblées ont permis aux douanes françaises d’enquêter sur UBS, mais aussi au grand public de mieux connaître l’évasion fiscale au cœur même de l’Europe.

Stéphanie Gibaud est notre invitée cette semaine.

Plus d’informations sur le site de l’Atelier des médias.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.