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Le coq chante

La production de la farine, «du céréalier au moulin» (rediffusion)

Audio 29:00
Des silos de la minoterie des Grands Moulins de Paris à Verneuil l’Etang.
Des silos de la minoterie des Grands Moulins de Paris à Verneuil l’Etang. © RFI/Sayouba Traoré
Par : Sayouba Traoré

D’un point de vue mondial, les céréales représentent la base de l’alimentation humaine mais également animale. Chaque continent a sa céréale de prédilection : le riz en Extrême-Orient, le blé et l'orge de l'Inde à l'Atlantique, le seigle et l'avoine en Europe occidentale, le maïs en Amérique, le millet et le sorgho en Afrique.Depuis plus d'un siècle, la consommation des céréales est en baisse dans les pays industrialisés. Toutefois, elle demeure importante dans les régions moins favorisées, où les céréales sont la principale source de l'apport énergétique et assurent jusqu'à 90 % de l'apport en protéines, contre 25 % dans les pays industrialisés. En 2016 par exemple, 706 millions d’hectares de céréales ont été cultivés dans le monde, soit 50 % des terres arables, 14,4 % de la surface agricole mondiale et 5,4 % des terres émergées du monde, et 2,6 milliards de tonnes de céréales ont été produites.

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(Rediffusion du 24 juin 2018)

 

En France, le monde des céréaliers est organisé dans le cadre de l'Association générale des producteurs de blé, ou AGPB. Créée en 1924, cette Association générale des producteurs de blé et autres céréales est un syndicat professionnel agricole, membre de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA). Disons que ce travail d’organisation répondait  à de nombreux besoins. Surtout parce que la production de céréales occupe une place importante dans l’économie nationale.

Une exploitation, c’est avant tout un concentré de problèmes à résoudre. D’abord, ce type d’exploitation, c’est ce que les techniciens en agriculture appellent un GAEC. C’est un Groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC), donc une société civile agricole de personnes permettant à des agriculteurs associés la réalisation d’un travail en commun. On a donc des contraintes agronomiques qui relèvent de la nature du sol et de la météo, et des contraintes économiques qui relèvent des aléas du marché.
De même que l’organisation en GAEC permet de faire face aux contraintes à l’intérieur d’une exploitation agricole, la structuration en coopérative permet de faire face aux contraintes extérieures. Dans la phase de production, le céréalier bénéficie de l’encadrement de l’Association Générale des Producteurs de Blé. Pour les problèmes techniques et les questions d’organisation, il bénéficie du maillage de la coopérative Valfrance. Et Valfrance est en relation avec les Grands Moulins de Paris, qui sont une ancienne minoterie industrielle créée à Paris, lors de la Première Guerre mondiale.

Invités :
- Philippe Pinta, agriculteur, président de l’Association générale des producteurs de blé (AGPB)
- Philippe Heusele, exploitant agricole à Chauconin-Neufmontiers
- Christophe Grison, président de la coopérative agricole Valfrance
- Hugues Favier, directeur du site des Grands Moulins de Paris à Verneuil l’Etang.

Production : Sayouba Traoré
Réalisation : Ewa Moszynski

En images

 

 

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