7 milliards de voisins

Quels leviers pour l’éducation des filles dans les pays en développement?

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Ecolières en Inde.
Ecolières en Inde. © Maxpixels/CCO

« Il n’existe aucun instrument de développement plus efficace que l’éducation des filles », affirmait le prix Nobel de la paix et secrétaire des Nations unies, Kofi Annan. Pourtant, dans le monde, 62 millions de filles en âge d’être scolarisées n’ont pas accès à l’éducation. 15 millions d’entre elles ne sont même jamais allées à l’école primaire contre 10 millions de garçons. Selon l’UNICEF, si toutes les filles bénéficiaient d’une éducation secondaire, le taux de mortalité infantile diminuerait de 49% et les mariages précoces de 64%. L’éducation des filles est aussi un levier contre l’extrême pauvreté. Face à ce constat alarmant, comment réduire les inégalités entre les sexes ? Comment pallier les carences en matière d’éducation des filles ?

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Avec :
- Michelle Perrot
, directrice Plaidoyer et Engagement des Jeunes pour l’ONG Plan International France
- Bernard Zongo, secrétaire exécutif de l’ONG CFIAM, Centre féminin d’initiation et d’apprentissage aux métiers au Burkina Faso
- Ibrahima Sory, militant guinéen pour les droits des enfants et particulièrement des fillettes.
- Kadiatou, co-fondatrice de la Ligue des jeune filles leader de Guinée, Guinéenne de 17 ans, défenseuse du droit à l’éducation et briseuse de mariages d’enfants en Guinée.

Et deux témoignages au micro de Charlie Dupiot.

Marie-Augustine, 21 ans, Sénégalaise, étudie le marketing et la communication à l’Institut Privé de gestion de Dakar, une école privée. Le reste du temps, soutenue par l’ONG « Plan International », elle mène des campagnes de sensibilisation sur le mariage des enfants, et pour l’éducation des filles. Charlie Dupiot l’a rencontrée à l’occasion de son passage à Paris, il y a quelques semaines.

L’UNESCO a remis, cette année, l’un de ses prix d’alphabétisation à l’ONG « Aid Afghanistan for Education »… Sa fondatrice, Hassina Sherjan, est née et a grandi en Afghanistan. A 19 ans, elle rejoint les Etats-Unis avec sa famille, et étudie l’administration publique à Harvard. Mais elle entend, très vite, repartir dans son pays d’origine. Charlie Dupiot l’a rencontrée, à l’occasion de son passage à Paris.

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