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Accents d'Europe

La colère des hongrois

Audio 19:30
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une réunion du PPE à Salzbourg, le 19 septembre 2018.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une réunion du PPE à Salzbourg, le 19 septembre 2018. REUTERS/Lisi Niesner
Par : Frédérique Lebel

Les Hongrois dans la rue pour protester contre le gouvernement de Viktor Orban. C’est une loi qui permet d’imposer des heures supplémentaires aux salariés sans réelles garanties, qui a déclenché le mécontentement. Mais au-delà de ce texte , c’est aussi l’état de la démocratie qui est en cause. Le musellement des médias, la mise en place de nouvelles juridictions pour les dossiers sensibles sur la corruption et les élections. Pour Viktor Orban les difficultés s’accumulent. Il est déjà menacé par une procédure de sanction exceptionnelle de l’Union européenne, pour non respect de ses valeurs. L’opposition a appelé à une grande manifestation vendredi soir. A Budapest Florence La Bruyère nous raconte une semaine de colère au parlement et dans la rue.

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Monarchie ou république ?

Et en Espagne aussi on s’interroge sur le futur de la démocratie. A l’occasion des 40 ans de la constitution qu’on fêtait au début du mois, des volontaires organisent des référendums symboliques dans l’espoir d’obtenir un vrai referendum. Leur question concerne la fin de la monarchie et la mise en place d’une troisième république. 22 des plus grandes universités publiques et un millier de municipalités participent à cette vaste consultation. En Espagne la crise concerne à la fois l’institution monarchique affaiblie par les frasques et les scandales financiers, mais aussi l’unité du pays avec la crise Catalane. Reportage à Madrid signé Diane Cambon.

Triste COP24

La COP24 , la grande conférence sur le climat, s’est terminée le week-end dernier à Katowice en Pologne. Et alors que les appels des scientifiques se multiplient pour alerter sur l’urgence à réduire nos émissions de gaz à effet de serre, le moins que l’on puisse dire, c’est que cette conférence a un bilan plutôt maigre et décevant. Après le coup de tonnerre, il y a deux ans de la sortie des Etats-Unis des accords de Paris et alors que chacun sait aujourd’hui que la mise en application de ces accords négociés et signés il y a 3 ans a déjà pris beaucoup de retard, les défenseurs du climat sortent très déçus de cette COP... La seule sensation de cette conférence, a été le discours poignant d’une jeune fille, une suédoise de 15 ans. Elle s’appelle Greta Thunberg, et elle a rendu bouche bée toute la salle en assenant des vérités toutes simples, qui ont rappelé les enjeux d’aujourd’hui. La chronique d’Eve Minault.

La haine en dérision

Face aux campagnes de haine, contre les libertés, celle d’être différent généralement, une association italienne de défense des droits gays et lesbiens a pris une initiative intéressante. Ses locaux avaient été vandalisés, tagués par une énorme croix gammée, une svastika. Récit en Sicile, signé Cécile Debarge.

Une forêt pétrifiée il y a 20 millions d’années

Quand on parle de l’île de Lesbos, en Grèce, dans cette émission c’est souvent pour parler de la crise des migrants et des conditions indignes de leur séjour dans les camps. Mais l’ile possède un autre visage. Sur la côte ouest , elle abrite une des rares forêts pétrifiées du monde. Elle nous raconte à quoi ressemblait cette partie de la planète il y 20 millions d’années. Un morceau de continent recouvert alors de Séquoias géants. En Grèce Charlotte Stievenard.

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