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Revue de presse française

A la Une: l’appel du pape Francois à abandonner la «voracité consumériste»

Audio 04:57
Le pape François lors de la messe de Noël du 24 décembre 2018.
Le pape François lors de la messe de Noël du 24 décembre 2018. AFP/Tiziani Fabi
10 mn

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L’expression est forte et elle est à la une du site du Monde.fr.

En plein réveillon de Noël, période de surconsommation par excellence, le pape François appelle les 1,3 milliards de catholiques dans le monde à réfléchir « au sens spirituel de leur vie »  et « au partage avec les plus humbles ».

« L’homme est devenu avide et vorace » selon le pape, « Ainsi quelques-uns se livrent à des banquets tandis que beaucoup d’autres n’ont pas de pain pour vivre. »  

Ce n’est rien de moins qu’« cri dans la nuit de Noël » pour le quotidien La Croix.
Et il y a encore du travail, si l’on en croit l’édition lyonnaise du Progrès qui titre aujourd’hui « Les Lyonnais donnent-ils "plus en période de Noël ?" » Réponse à l’intérieur : pas vraiment selon les sans-abris rencontrés par la rédaction. L’armée du salut, elle, constate tout de même un regain de dons le 24 décembre.

Alors où est passée la solidarité de Noël ?

Peut-être sur les ronds-points où certains gilets jaunes continuent leur mobilisation. Malgré une semaine  marquée par des accusations de radicalisation du mouvement, certains ont donc passé la nuit dehors. Sur le site du Huffington Post, on peut ainsi lire qu’à Somain, dans le Nord, un prêtre a même célébré une messe de minuit au milieu d’une trentaine de gilets jaunes. « Au début, on manifestait pour protester contre le prix de l'essence, puis on est devenu amis, on s'est dit "On n'est pas tout seul" », raconte ainsi Christine. Des gilets jaunes venus pour beaucoup en famille. « On est encore aimé, malgré les critiques! », veut croire de son côté Christian.

Même son de cloche à Luxe en Saône-et-Loire où les gilets jaunes ont reçu le soutien de la population et se sont déjà donnés rendez-vous, selon Le Progrès, le 31 décembre prochain.

Et entre la bûche et le champagne, il est peut-être temps de parler don d’organe. C’est l’appel très sérieux du professeur Laurent Lantieri dans Le Parisien.

Le professeur Lantieri, c’est ce chirurgien français qui a réalisé la première greffe totale du visage en 2010. Il lance donc un appel pour sauver Antoine, un tout petit garçon d’à peine un mois et qui souffre d’une défaillance cardiaque grave.
Le problème, c’est que les dons d’organes sont très rares chez les enfants en France. « C’est une décision extrêmement douloureuse pour une famille » reconnait Laurent Lantieri dans les colonnes du Parisien mais « il suffirait d’un donneur » pour sauver Antoine hospitalisé à l’Hôpital femme, mère, enfant de Lyon.

Nous sommes à Paris, le dimanche 30 octobre 2050. Il est 4h30 du matin et il fait déjà 24 °C. C’est le début d’une longue enquête du Figaro : « qu’est ce qui va changer dans nos vies quand la France aura gagné plusieurs degrés ? »

A Paris novembre aura des allures de début septembre. La plupart de ses habitants se seront dotés de systèmes de climatisation. On fera du vin dans la capitale et en Normandie. Près des côtes, de nouvelles règles d’urbanismes auront été instaurées pour éviter les inondations liées à l’élévation du niveau de la mer. Dans les alpes, la mer de glace aura disparu. Le nombre de sécheresses agricoles aura explosé.

 A l’aide d’infographies fouillées sur les forets hexagonales et le niveau des mer le site nous explique donc comment nos vies vont être bouleversées  si rien n’est fait pour inverser la tendance.

Une enquête qui fait écho à la pétition en ligne pour soutenir un recours en justice contre l’Etat français pour inaction climatique. Lancée par quatre ONG il y a une semaine elle a recueilli plus d’un million 600 000 signatures. Du jamais vu. « Cette impressionnante mobilisation témoigne d’une nouvelle prise de conscience environnementale », veut y voir le philosophe Dominique Bourg dans les colonnes de La Croix.

Une prise de conscience oui, mais il ne faut pas attendre de résultat rapide  face à la justice explique Marie Toussaint dans les colonnes de l’Express.

La présidente de « Notre affaire à tous », un collectif de juristes qui s'est créé il y a trois ans en vue de ce recours table sur au moins un an de traitement du dossier.

La presse revient sur l’amende infligée à la Banque postale

Plus exactement l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’ACPR.  Sorte de gendarme bancaire. « l’ACPR » frappe fort pour Les Echos qui souligne qu’il s’agit de la plus forte pénalité jamais infligée par l’organisme. A la veille de Noël, l’ACPR a annoncé un blâme et une amende de 50 millions d’euros à la banque pour carence grave de son dispositif de détection. Ce qui est en cause, ce sont les mandats cash. Ils permettaient jusqu’à récemment de transférer des espèces jusqu’à 1500 euros en France ou à l’étranger. Selon l’ACPR, pendant huit ans, la banque postale n’a pas été en mesure de bloquer des opérations de personnes ou entités faisant l’objet de mesures de gel en raison de leur implications dans des activités terroristes ou des violations du droit international.

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