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Journal d'Haïti et des Amériques

Quito: 3ème réunion sur l’exil des Vénézuéliens

Audio 19:30
Migrant vénézuélien dans le centre de La Paz, en Bolivie, le 29 mars 2019.
Migrant vénézuélien dans le centre de La Paz, en Bolivie, le 29 mars 2019. © REUTERS/David Mercado
Par : Adrien Delgrange

Ils sont 3 400 000 Vénézuéliens à avoir quitté leur pays depuis 2015.Ils sont de plus de plus en plus nombreux sur les routes à fuir leur pays et tenter de trouver refuge notamment en Colombie, en Equateur et au Pérou, mais aussi en Bolivie.Outre les raisons culturelles, c’est aussi parce que c’est le pays le plus pauvre de la région, mais également car la Bolivie n’a pas signé la Déclaration de Quito, qu’ont signé quasiment tous les pays de la zone, pour faciliter la migration vénézuélienne. En Bolivie, il faut entrer avec des papiers à jour, que souvent n’ont pas les migrants vénézuéliens. Le pays est un allié du gouvernement de Nicolas Maduro et refuse donc d’aider ces citoyens en exil. Mais pourtant, depuis quelques mois, les villes boliviennes voient apparaître des migrants vénézuéliens, entrés légalement ou non. Une situation nouvelle à laquelle fait face le pays andin.

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