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Accents d'Europe

Les Européens veulent éviter une sortie désordonnée des Britanniques de l’UE

Audio 19:30
La première ministre britannique Theresa May s'est rendue à Berlin pour défendre auprès de la chancelière Angela Merkel un report du Brexit, le 9 avril 2019.
La première ministre britannique Theresa May s'est rendue à Berlin pour défendre auprès de la chancelière Angela Merkel un report du Brexit, le 9 avril 2019. © REUTERS/Hannibal Hanschke

Un sursis pour le Royaume-Uni. C'est ça que la Première ministre britannique Theresa May est venue chercher juste avant le sommet de Bruxelles, auprès de la chancelière allemande, d'abord, puis du président français.Angela Merkel et Emmanuel Macron qui se sont ensuite retrouvés pour chercher un compromis, afin d'élaborer la meilleure solution pour les intérêts européens.D'un côté, le français, qui affiche une intransigeance calculée, de l'autre, l'Allemande, plus conciliante.Tête de file des modérés, Angela Merkel fait tout pour éviter une sortie désordonnée : l’Allemagne fait partie des pays qui ont le plus à perdre en cas de « No Deal ». Depuis Berlin, les explications de Julien Mechaussie.

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Pendant ce temps, les Irlandais vivent dans la crainte de voir ériger de nouveau une frontière entre les deux parties de l'île, et avec elle, les tensions, les troubles qui ont endeuillé l'Irlande du nord pendant trente ans. Reportage à la frontière de Julien Lagache.

Il y a ceux qui plaident en Europe, ou au Royaume-Uni d'ailleurs, pour un Brexit raisonnable. Et puis, il y a la Chambre basse du Parlement britannique. Les parlementaires anglais ont donné ces derniers mois une image brouillonne, hystérique, indécise. Dans les grandes figures de la saga Brexit, un homme a émergé, John Bercow. Le Speaker, le président de la Chambre basse du Parlement de Westminster depuis 2009, est une personnalité controversée, et un véritable objet de curiosité. Marie Billon.

La chronique d’Eve Minault sur l’écart de développement entre les régions les plus riches et les régions les plus pauvres de l’Europe.

L'Albanie se joue des clichés : une campagne publicitaire s'amuse des stéréotypes sur les activités criminelles et le trafic d'êtres humains qui sont souvent associés au pays pour promouvoir ses atouts touristiques. En 2008, dans le film Taken, l'acteur Liam Neeson jouait un père de famille face à un gang albanais qui avait enlevé sa fille. Alors, c'est à lui tout particulièrement que s'adresse ce film, Louis Sellier.
→ (Le film publicitaire : ici).

 

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