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Géopolitique, le débat

Algérie: une crise majeure

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Des milliers de manifestants dans les rues d'Alger, le 5 avril 2019, pour réclamer le départ des principaux cadres du système politique algérien.
Des milliers de manifestants dans les rues d'Alger, le 5 avril 2019, pour réclamer le départ des principaux cadres du système politique algérien. REUTERS/Ramzi Boudina

L'élection présidentielle devait avoir lieu le 18 avril 2019, elle se tiendra au plus tard le 9 juillet 2019, si tout se passe comme prévu par les autorités algériennes. Le mardi 9 avril 2019, le président du Conseil de la Nation (le Sénat algérien) Abdelkader Bensalah a été installé comme chef de l'Etat intérimaire pour trois mois maximum, après la démission d'Abdelaziz Bouteflika. La transition est donc lancée mais d'une manière qui n'est pas partagée par tous, loin s'en faut.La phase de transition est ouverte. Elle n'est pas sans danger. Regard sur les scénari possibles et les enjeux.

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Invités :
- Nadji Safir, sociologue. Consultant international spécialiste du Maghreb. Membre de l’Iremmo, Institut de Recherches et d’études sur la Méditerranée et Moyen Orient
- Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique. Chroniqueur au quotidien d’Oran et collaborateur à Orient XXI ; « L’Algérie, un pays empêché en 100 questions », éditions Tallandier
- Pierre Vermeren, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Spécialiste du Maghreb et des mondes arabo-berbères. « Dissidents du Maghreb », éditions Belin.

 

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