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La une de la presse cette semaine à Kinshasa

À la Une: deux traitements présentés comme prometteurs contre le virus Ebola

Audio 02:59
Un soignant administre le vaccin contre Ebola à un enfant, dans le ville de Goma, le 17 juillet 2019.
Un soignant administre le vaccin contre Ebola à un enfant, dans le ville de Goma, le 17 juillet 2019. REUTERS/Olivia Acland

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La bonne nouvelle de la semaine, ce sont ces annonces encourageantes sur la lutte contre Ebola qui sévit depuis l’année dernière dans l’Est. Deux traitements sont présentés comme prometteurs pour soigner cette terrible maladie.
Ebola : enfin, un traitement efficace ! C’est dans le quotidien Forum des As. Ce journal propose à la Une un portrait du coordonnateur actuel de la riposte Ebola, le docteur Jean-Jacques Muyembe Tanfum, tout sourire… Et de préciser L’équipe de la riposte a présenté deux malades guéris à l’hôpital de Goma. C'est donc l’aboutissement d’une étude entamée en novembre 2018, ajoute Forum des As.

Dr Muyembe et ses équipes réalisent des prouesses, constate, pour sa part, Africa News le trihebdomadaire qui confirme la guérison de deux personnes, lesquelles ont quitté le CTE ( le centre de traitement de la maladie à virus Ebola ). Il s’agit, à en croire le journal, de la veuve et de l’enfant d’un orpailleur décédé de cette maladie. Et Africa News, reprenant un expert, de prévenir « Les traitements sont prometteurs mais il faut rester prudent. »

Les guéris d’Ebola appelés à devenir des ambassadeurs pour la riposte, conseille de son côté Le Potentiel. Selon ce quotidien, le docteur Muyembe a demandé à tous les guéris d’Ebola de porter le message dans leurs communautés respectives afin d’empêcher d’autres personnes de contracter cette maladie.

Autre titre dans les journaux, Le Phare : Scandale dans les écoles islamiques de Kinshasa. Les enseignants de ce réseau sont obligés de payer les loyers de leurs établissements, affirme le confrère qui divulgue le contenu d’un courrier adressé au principal responsable de l’EPS du district de la Tshangu, à Kinshasa. La quasi-totalité des établissements de ce réseau fonctionne dans des bâtiments pris en location. Et, pour cela, explique le journal, des retenues sont prélevées sur les rémunérations des chefs d’établissement, des enseignants et du personnel administratif. Une contribution aux frais de fonctionnement de la Coordination urbaine des écoles conventionnées islamiques, peut-on encore lire dans le journal.

Pour Le Phare, le silence du principal destinataire de ce courrier pousse les observateurs à croire à une conspiration du silence. Et le quotidien de s’interroger : Les écoles « ligablo » ( entendez les écoles boutiques ) du réseau islamique seraient-elles le fonds de commerce de certaines autorités nationales et urbaines ? La question reste posée, ajoute le quotidien.

Enfin, Gatumba : Quinze ans après les massacres, les victimes continuent de réclamer justice. C’est dans La Prospérité… Nos confrères reviennent sur cette tragédie intervenue le 13 août 2004 à la frontière entre le Burundi et la RDC. Ici furent massacrées des dizaines de personnes, toutes de nationalité congolaise, d’ethnies diverses et de tous âges.

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