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La une de la presse cette semaine à Kinshasa

À la Une: assassinat d'un médecin à Lingwala, en RDC

Audio 03:00
Kamanda wa Kamanda.
Kamanda wa Kamanda. © Thomas Nicolon

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Indignation par des crimes contre les professionnels de santé

Trois crimes sur des civils attribués à des agents de police. Les journaux de la semaine n’ont pas manqué d’épingler les exactions des hommes en uniforme.
« Horreur à Lingwala !», le quotidien Le Phare pousse ce cri d’alarme et publie la photo d’un cadavre, celui du docteur Welo, administrateur du centre hospitalier Vijana, étendu à même le sol.

Ce médecin a été tué à bout portant mercredi par un policier de la garde personnelle du ministre provincial de l’intérieur de la ville de Kinshasa. En cause, croit savoir le journal. La tentative de spoliation d'une partie du terrain du centre hospitalier Vijana par le ministre provincial Dolly Makambo, ce dernier voulait, explique encore le phare, installer par la force une famille sur une partie de la concession de ce centre hospitalier.

Indignation par le silence du gouvernement

Indignation aussi chez les confrères du journal Le Potentiel. « La police tue, le gouvernement se tait », titre le quotidien. Un drame de trop, relève le journal qui dit constater que « des agents de l’ordre ont appris à régler à leur manière les conflits. Leur méthode est simple : tuer sans sommation » (fin de citation). Le bihebdomadaire Le Maximum revient, lui, sur le conflit au sein de la coalition au pouvoir. Et titre « FCC-CACH : JKK, le come-back du coalisé ».

Pour ce journal, « ceux qui avaient cru que le président de la République honoraire, c’est le titre octroyé par le FCC à Joseph Kabila, que le président honoraire était parti pour se reposer durant cinq ans (ceux-là) se seront lourdement trompés […] Ce n’était qu’une impression », affirme le bihebdomadaire. « La vérité, on la connait depuis le 22 octobre ». Jour de l’ouverture du séminaire d’évaluation du PPRD à Lubumbashi, ajoute ce journal proche de l’ancien président.

Pour l’hebdomadaire The Post, qui titre PPRD Casting pour un nouveau crime, Avec 111 sièges à l’Assemblée nationale en 2006, 62 en 2011 et 52 en 2018, le PPRD « rêve de replacer sur orbite son dieu créateur ». Pourtant pour ce titre, le parti et l’ homme subissent « une dégringolade » dans l’opinion « qui ne s’est pas encore arrêtée ». Comment donc, un tel parti et un tel homme, s’interroge The Post, même forts des millions de dollars accumulés durant les années de pouvoir, pourront-ils retourner la situation et se mettre à rêver de gagner la présidentielle de 2023 ?

La tournée de Moïse Katumbi dans l'Est du pays

La Prospérité a choisi cette semaine de s’attarder sur la tournée de Moïse Katumbi dans l’Est du pays. 2023 : Moïse Katumbi fonce dans l’arrière-pays ! Titre le quotidien. Selon ce journal qui se met désormais à la couleur rouge, La grande annonce de cette tournée de l’ancien gouverneur du Katanga reste bien sûr la création d’un nouveau parti politique au sein duquel il compte pleinement exercer son rôle d’opposant « exigeant et républicain ». Moïse Katumbi joue fin pour le moment et y va avec un minimum de sagesse, estime encore La Prospérité.

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