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Accents d'Europe

Que fait l'Europe de ses déchets?

Audio 19:30
© REUTERS/Susana Vera

Plastique, carton, papier, nourriture... Chaque année, un citoyen européen produit en moyenne 475 kilos de déchets. Porté à l'échelle du continent, c'est 2,5 milliards de tonnes par an, selon Eurostat.

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Les chiffres donnent le vertige, que faire de tous ces déchets ? Que deviennent-ils ? Qu’en est-il de ce grand marché mondial que représentent les ordures ?

Mathieu Combe, ingénieur de formation, fondateur d'un magazine en ligne consacré aux questions d'environnement et auteur d'un livre enquête : Survivre au péril plastique ! Des solutions à tous les niveaux est l’invité d’Accents d’Europe.

La question du plastique s'est imposée dans l'actualité, ces derniers mois depuis que le grand public a découvert que l'Europe se débarrassait de la plupart de ses déchets plastiques en les revendant à l'Asie et en priorité, la Chine. Or, début 2018, la Chine a cessé d'acheter une grande partie de ces déchets, surtout les plus polluants. Résultat : les Européens ont dû trouver une autre adresse pour leurs plastiques indésirables, et ils n’ont pas cherché très loin : direction la Turquie, où Anne Andlauer, notre correspondante à Istanbul revient sur l’impact sur la Turquie des restrictions de l’Asie concernant l’importation de déchets.

Le port de Rotterdam, premier port d'Europe et gigantesque complexe industriel a longtemps été un point noir sur le plan environnemental. Depuis quelques années, à force de réglementation, il tente d'opérer une mutation vers plus de recyclage. C'est le reportage de notre correspondant à Amsterdam, Antoine Mouteau.  

L'Europe s'est fixé un objectif... recycler 50% de son plastique d'ici 2025 en Europe, possible ? Depuis 2019, le plastique est aussi considéré comme un déchet dangereux, est-ce à dire que l'Europe n'envoie plus de plastique en décharge sauvage à l'étranger ?

Le réchauffement climatique va lui aussi avoir un impact sur la pollution. Avec la montée des eaux, corollaire de la montée des températures, l’eau pourrait envahir les décharges sauvages en bord de mer dans le Golfe de Guinée, notamment. Explications de Philippe Ker Rault, ingénieur à l’Institut de recherche sur l'eau Deltares, aux Pays-Bas. Il est au micro de Frédérique Lebel.

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