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Invité international

Le «sport-washing», la stratégie de Riyad pour «séduire, lisser l’image du royaume»

Audio 07:07
L’Arabie Saoudite aurait signé un contrat avec ASO évalué à 15 millions de dollars par édition sur 5 ans.
L’Arabie Saoudite aurait signé un contrat avec ASO évalué à 15 millions de dollars par édition sur 5 ans. AFP/Franck Fife
Par : Andréane Meslard
9 mn

Après dix ans en Amérique latine, le Rallye Dakar n'a décidément plus de lien avec l'Afrique que par son nom. La course historique créée en 1978 démarre ce dimanche de Jeddah en Arabie saoudite. Une 42e édition avec environ 350 équipages inscrits au départ et 9 000 kilomètres qui les séparent de l'arrivée, prévue le 17 janvier à al-Qiddiya, non loin de la capitale Riyad. Le désert, les dunes à perte de vue, c'est un petit peu l'essence de cette course qui s'est tenue sur le continent africain pendant 30 ans, mais cette fois, le pays hôte est beaucoup pointé du doigt par les défenseurs des droits de l'homme.Human Rights Watch qui déclare par exemple : « Les supporters, les médias et les équipes concurrentes ne devraient pas se laisser aveugler par le spectacle sportif, par le biais duquel le royaume d'Arabie saoudite tente de blanchir son image alors qu'il emprisonne des activistes pacifistes. » Riyad, qui s'impose de plus en plus comme un organisateur de compétitions sportives.Notre invité de la mi-journée est David Rigoulet-Roze, chercheur rattaché à l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques et auteur de Géopolitique de l’Arabie Saoudite, chez Armand Colin.

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