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UE / Islande

L'Islande aux portes de l'Union européenne

Reykjavík, la capitale de l'Islande.
Reykjavík, la capitale de l'Islande. (Photo : A. Tille)
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La porte de l’Union européenne s’entrouvre pour l’Islande. Lors du sommet de Bruxelles jeudi 17 juin 2010, les 27 ont officiellement donné leur feu vert aux négociations avec Reykjavik, pour une d’adhésion à l’horizon 2012.

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L’Islande est donc un bon candidat. Les chefs d'Etat de l'Union estiment que Reykjavik remplit les critères pour démarrer les négociations. Mais il n’est pas sûr que les 300 000 Islandais veuillent encore entrer dans l’Union.

L’Islande participe au marché commun depuis plus de quinze ans. Associée à l'espace Schengen, de libre circulation, l'île applique par ailleurs beaucoup de lois européennes. Cela devrait la favoriser par rapport à d'autres pays candidats. Mais tout n'est pas rose pour autant. A l’automne 2008, après un boom économique sans précédent, l’Islande se retrouve au bord du gouffre. Le chômage bondit et l'inflation atteint 15%. Les banques du pays cumulent une dette colossale et la couronne islandaise plonge de 60%.

En juillet 2009, Reykjavik demande le statut de pays candidat à l'Union. En mars 2010 cependant, 94% des électeurs islandais rejettent l'indemnisation des citoyens britanniques et néerlandais qui avaient perdu leurs économies, placées dans les banques islandaises.

Un sondage récent montre que plus de 57% des habitants de l’Islande souhaitent que leur pays retire sa candidature à l'Union. Et ils devront se prononcer par référendum, pour ou contre l’adhésion, au terme des négociations avec Bruxelles.
 

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