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Aéronautique/Défense

Berlin privilégie une solution privée pour garantir l'avenir de la participation allemande dans EADS

La chancelière allemande Angela Merkel (d) et Stefan Mappus (c), gouverneur du Baden-Wuerttemberg, lors de leur visite à Astrium, filiale du groupe EADS, à Immenstaad, le 23 février 2011.
La chancelière allemande Angela Merkel (d) et Stefan Mappus (c), gouverneur du Baden-Wuerttemberg, lors de leur visite à Astrium, filiale du groupe EADS, à Immenstaad, le 23 février 2011. Reuters / Miro Kuzmanovic
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La chancelière allemande Angela Merkel a réuni mercredi 23 février 2011 plusieurs de ses ministres pour trouver une solution quant à l'avenir de la participation allemande dans le groupe d'aéronautique et de défense, EADS. Berlin cherche à préserver l'actuel équilibre franco-allemand au sein du consortium.

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Si Daimler se retire du capital d'EADS, il faudra trouver un repreneur privé à sa place. Voici ce qu'a déclaré le ministre allemand de l'Economie, Rainer Brüderle, après sa rencontre avec Angela Merkel et le ministre des Finances Wolfgang Schäuble.

Pour Berlin, l'Allemagne doit absolument rester dans le capital d'EADS, au même niveau que la France. Actuellement, les Allemands maintiennent la parité avec les Français : Daimler 15%, le consortium des banques allemandes privées et publiques 7,5%, l'Etat français 15% et Lagardère 7,5%.

Nationalisation cachée

Daimler a fait savoir qu'il souhaite réduire sa participation actuelle pour se consacrer à l'automobile. Selon la presse allemande, le constructeur chercherait à vendre la moitié de sa part à l'Etat. Mais les libéraux, membres de la coalition gouvernementale, s'opposent à cet achat, en dénoncant une nationalisation cachée.

Il semble donc que leur point de vue l'ait emporté, même si la décision définitive n'a pas été prise. La chancelière, Angela Merkel souhaite maintenant convaincre des industriels ou des financiers allemands d'investir dans EADS.

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