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UE/Otan

Un sommet européen sur le rôle de l'Otan en Libye

La porte-parole de l'Otan, Oana Lungescu, fait le point  à Bruxelles sur l'action militaire de la coalition en Libye, le 23 mars 2011.
La porte-parole de l'Otan, Oana Lungescu, fait le point à Bruxelles sur l'action militaire de la coalition en Libye, le 23 mars 2011. REUTERS/Thierry Roge
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les pays membres de l'Otan ne sont toujours pas parvenus à un accord pour que l'Alliance prenne le commandement des opérations militaires en Libye. Position défendue par la France. Cette question notamment sera largement abordée les 24 et 25 mars lors d’un conseil à Bruxelles. Les Européens vont tenter de retrouver un minimum de cohésion.

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Avec notre correspondant à Bruxelles,

Les plans militaires de l’Otan pour la Libye ont été entérinés par les 28 alliés et la première des trois opérations envisagées est déjà en vigueur. Depuis hier, une opération aéronavale de l’Alliance contrôle le respect de l’embargo sur les armes. La deuxième opération est humanitaire, et elle reste en suspens. La troisième opération, la zone d’exclusion aérienne continue à poser un vrai problème.

Les débats font rage sur le rôle exact de l’Otan dans la suite des opérations. Oana Lungescu porte-parole de l’Otan s'en explique : « il y a des discussions qui continuent à

Pour aller plus loin

l’Otan entre les 28 alliés. C’est important que si une opération est lancée, celle-ci ne peut pas être lancée sans le consensus de tous les 28. Il n’y a rien qui bloque. Chaque fois qu’on lance une opération, c’est une discussion importante, c’est une discussion politique. Il faut avoir cette discussion au sein de l’Alliance avec tous les 28 alliés ».

Et les alliés semblent pour l’instant incapables de concilier la position turque qui refuse de voir l’Otan agir tant que la coalition continue ses frappes. Avec la position de la France qui veut que l’Alliance soit cantonnée au commandement opérationnel et technique et que le pilotage politique soit réservé au groupe de contact.

Par ailleurs, une autre réunion importante est prévue ce 24 mars, celle du Conseil de securité des Nations unies pour faire le point sur la situation. La Russie et la Chine devraient renouveler leurs critiques contre les bombardements. Mais le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a de nouveau condamné l'usage de la force contre les insurgés en Libye, justifiant la poursuite des opérations.

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