Accéder au contenu principal
Syrie / AIEA / Nucléaire

Programme nucléaire clandestin syrien : vers des sanctions onusiennes contre Damas

Cette photo non datée, montrée par des officiels américains le 24 avril 2008 à Washington, représente ce que des responsables de la CIA qualifient de réacteur nucléaire syrien construit avec l'aide des Nord-Coréens.
Cette photo non datée, montrée par des officiels américains le 24 avril 2008 à Washington, représente ce que des responsables de la CIA qualifient de réacteur nucléaire syrien construit avec l'aide des Nord-Coréens. (Photo : AFP)
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Ce lundi 6 juin, les États-Unis ont proposé au Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de renvoyer le dossier nucléaire syrien devant le Conseil de sécurité des Nations unies. La résolution fera l'objet de négociations cette semaine. A la clé, l'adoption de sanctions économiques à l'encontre de Damas.

Publicité

Avec notre correspondant à Vienne, Blaise Gauquelin

La Syrie veut-elle se doter de la bombe atomique ? Jusqu’à présent, seuls les services secrets israéliens et américains en étaient persuadés.

En septembre 2007, l’aviation israélienne bombardait même un site dans le désert syrien. Ce site s’appelait « Dair Alzour » et, après trois ans d’enquête, l’AIEA a pu démontrer qu’il abritait « très probablement » un réacteur caché, de conception nord-coréenne.

Pour les États-Unis, il faut désormais sanctionner Damas. Comme l’Iran, la Syrie se comporte, selon eux, en « Etat voyou ». Elle ne respecte pas le traité de non-prolifération nucléaire. Précisément, Washington veut que la communauté internationale adopte des sanctions économiques contre la Syrie et l’oblige à faire toute la lumière sur son programme clandestin. Paris et Londres soutiennent l’offensive diplomatique.

Ce lundi, Yukiya Amano a tenu un discours devant le Conseil des gouverneurs de l’AIEA. Le directeur général de l’agence onusienne a fustigé l’absence de coopération du gouvernement syrien, comme pour inciter la Chine et la Russie à voter, elles aussi, en faveur d’une saisie du Conseil de sécurité.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.