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Espagne

En Espagne, les «Indignés» continuent de manifester contre la crise

Des milliers d'«Indignés» ont manifesté dans les rues de Barcelone ce 19 juin 2011pour exprimer leur ras-le-bol de la crise.
Des milliers d'«Indignés» ont manifesté dans les rues de Barcelone ce 19 juin 2011pour exprimer leur ras-le-bol de la crise. Getty Images/David Ramos
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Ce week-end les Espagnols se sont mobilisés un peu plus en Espagne qu’ailleurs en Europe, pour dire tout simplement leur ras-le-bol de la crise et avertir une fois de plus les gouvernants sur l’urgence d’une autre politique. On disait le Mouvement du 15 mars en perte de vitesse. Ce dimanche 19 juin 2011, ils ont montré leur capacité de mobilisation.

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Avec notre correspondante à Barcelone, Martine Pouchard

« On dormait, on s’est réveillés ! Tous dans la rue c’est l’heure !» Tels étaient les slogans que l’on a pu entendre durant ces marches pacifiques organisées dans tout le pays à l’appel des Indignés.

Massivement, de tout horizon, en famille, jeunes ou moins jeunes, les Espagnols, comme Oriol, un jeune père de famille ont donné de la voix pour une fois de plus, crier leur indignation.

« Nous sommes ici pour revendiquer des changements, au niveau électoral, qu’il y ait un changement du système bancaire, qu’il y ait un changement et qu’une fois pour toutes, on écoute le peuple », explique Oriol.

Ils ne sont pas sûrs d’être entendus par la classe politique, mais les Espagnols qui ont courbé l’échine pendant ces années de crise, relèvent la tête, et veulent dire, comme Nowell, une jeune française qui vit depuis vingt ans en Espagne: « cela suffit !».

« Je suis indignée comme tout le monde dans le monde, je pense qu’on commence à se réveiller et le monde aussi », annoce Nowell. « C’est très important que le combat continue, au niveau mondial, au niveau des quartiers et au niveau personnel. On ne peut pas se taire », conclut-elle.

On disait que les Espagnols ne réagissaient pas, ils en donnent la preuve contraire. Ils ne veulent plus payer la facture de cette crise et le disent haut et fort à leurs gouvernants qui devront rapidement en tirer les leçons .

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