Accéder au contenu principal
Pays-Bas / Justice

La justice des Pays-Bas prononce la relaxe de Geert Wilders

Geert Wilders au tribunal d’Amsterdam ce jeudi 23 juin 2011.
Geert Wilders au tribunal d’Amsterdam ce jeudi 23 juin 2011. REUTERS/Toussaint Kluiters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le tribunal d’Amsterdam a prononcé ce jeudi 23 juin 2011 la relaxe de Geert Wilders, le chef de file de l’extrême droite des Pays-Bas, le déclarant non coupable des accusations d’incitation à la haine et à la discrimination raciale. Geert Wilders était notamment poursuivi pour avoir comparé le Coran à Mein Kampf d’Adolphe Hitler.

Publicité

Avec notre bureau de Bruxelles

La relaxe de Geert Wilders était l’issue prévisible d’un procès sans rime ni raison. Un procès que le ministère public avait été contraint d’intenter par une cour d’appel ; un procès où le procureur lui-même avait requis la relaxe de l’accusé.

Pour Geert Wilders, triomphant après l’audience, c’est une victoire pour la liberté d’expression aux Pays-Bas. Il était accusé d’incitation à la haine raciale et à la discrimination. Il avait décrit l’islam comme une religion fasciste, assimilé le Coran à Mein Kampf et au livre de chevet des terroristes de Londres et de Madrid. Les juges ont estimé qu’il ne critiquait pas les individus eux-mêmes, mais leurs croyances. Et donc, même si les déclarations de Geert Wilders sont grossières et dénigrantes, elles sont acceptables dans la bouche d’un politicien, dans le cadre d’un débat de société.

Pour rappel, une des lignes de force de son parti pour la liberté (PVV) est de lutter contre l’islamisation des Pays-Bas et pour l’arrêt de l’immigration. Outre son combat contre l’islam, Geert Wilders se pose aussi en champion de la lutte contre l’antisémitisme et de la défense des droits des homosexuels.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.