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Norvège

Norvège : la santé mentale du tueur en question

La prison de Ila à Bærum dans la banlieu d'Oslo où est détenu actuellement Anders Breivik.
La prison de Ila à Bærum dans la banlieu d'Oslo où est détenu actuellement Anders Breivik. REUTERS/Wolfgang Rattay
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Des doutes apparaissent en Norvège sur l'état de santé mentale d'Anders Breivik, l'auteur des attentats sanglants perpétrés à Oslo et sur l'ile d'Utoya. Il multiplie les demandes loufoques, exigeant par exemple de parler en anglais au tribunal, ou bien d'être examiné par des psychiatres exclusivement japonais ou encore en demandant la démission du gouvernement norvégien.

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Avec notre correspondant à Oslo, Grégory Tervel

Anders Behring Breivik vit dans un monde très éloigné de la réalité. Cette affirmation est répétée depuis plusieurs jours par son avocat et on commence à comprendre pourquoi.

Les enquêteurs ont confirmé que Breivik leur avait adressé une liste de demandes, plus ou moins farfelues, qu’il faudrait satisfaire pour qu’il accepte de parler des autres cellules de son organisation dont il soutient l’existence.

Breivik réclame ainsi la démission du gouvernement ou l’instauration d’un nouvel ordre social qui le placerait au sommet de la hiérarchie. La police confirme également avoir reçu le 22 juillet, en provenance de l’île d’Utoya, ce qui semble bien être un appel téléphonique d’Anders Breivik lui-même.

Les enquêteurs ne souhaitent pas s’exprimer sur le contenu de la conversation, ni sur les raisons qui ont poussé Breivik à appeler la police pendant la fusillade. L’avocat de Breivik a également déclaré que son client voulait être examiné par des psychiatres japonais, selon lui, plus à même de le comprendre en raison de leur sens de l’honneur plus affirmé.

On ne sait pas encore si Breivik refusera de parler aux deux experts psychiatres norvégiens nommés par la justice. Ces derniers ont trois mois pour déterminer s' il est pénalement responsable ou pas.

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