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ALLEMAGNE / NUCLÉAIRE

En Allemagne, des milliers d’antinucléaires contre le stockage de déchets

Plusieurs centaines de personnes occupaient, sous les yeux des policiers, une portion de voie ferrée entre Lüneburg et Dannenberg dans une ambiance bon enfant, le 26 novembre 2011.
Plusieurs centaines de personnes occupaient, sous les yeux des policiers, une portion de voie ferrée entre Lüneburg et Dannenberg dans une ambiance bon enfant, le 26 novembre 2011. Reuters/Fabrizio Bensch
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le convoi Castor poursuit son chemin à travers l'Allemagne. Ce train qui transporte des déchets nucléaires en provenance de France où ils ont été retraités devrait arriver à destination dimanche. Les déchets résidus vitrifiés doivent être stockés dans l'ancienne mine de sel de Gorleben mais les militants antinucléaires ne l'entendent pas ainsi. Ils étaient plusieurs milliers samedi 26 novembre sur le parcours du train pour protester contre le stockage des déchets et exiger une sortie rapide du nucléaire. 

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Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

Lentement mais sûrement le train chargé de conteneurs avec des déchets retraités en France approche de son but, la gare de Dannenberg. Les manifestants - 8 000 d’après la police, 23 000 d’après les antinucléaires - se sont particulièrement mobilisés ce samedi.

La majeure partie des antinucléaires ont manifesté pacifiquement avant tout contre le centre de stockage de Gorleben qu’ils ne jugent pas suffisamment sûrs. Mais des heurts parfois violents ont régulièrement lieu avec la police surtout lorsque les voies de chemin de fer sont bloquées voire endommagées.

Les forces de l’ordre sont massivement présentes sur place avec près de 20 000 hommes. Après son arrivée à la gare de Dannenberg, les conteneurs devront être chargés sur des camions pour atteindre par la route le centre de stockage de Gorleben, à 20 kilomètres.

Il s’agit un peu de « la der des ders » puisque ce convoi sera le dernier en provenance de la Hague en France. La mobilisation des antinucléaires n’est pas aussi forte que l’an dernier lorsque la décision du gouvernement de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires avait donné un souffle supplémentaire au mouvement. Au printemps, Berlin a fait volte-face et décidé d’arrêter d’ici 2022 le nucléaire.

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