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La revue de presse des Balkans

A la Une : la Macédoine craint le réveil des tensions ethniques

Une revue de presse présentée en partenariat avec Le Courrier des Balkans

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La ministre de l’Intérieur macédonienne Gordana Jankulovska a confirmé que l’Opel Omega de couleur sombre avait été retrouvée à une dizaine de kilomètres du lieu du crime. Elle a aussi démenti les spéculations des médias serbes selon lesquels il existerait des témoins du meurtre des cinq hommes tués par balles jeudi soir à Skopje. Sur les réseaux sociaux, théories du complot et discours de haine se répandent comme une traînée de poudre.

Lire :

- Quintuple meurtre à Skopje : la Macédoine craint un réveil de tensions ethniques
- La Macédoine sous le choc après un quintuple meurtre à Skopje
- Macédoine : l’engrenage de la violence et des provocations

« Les jeunes de Pristina et Belgrade ne se connaissent pas » : tel est le constat que dresse Luan Shllaku, directeur exécutif de la fondation Soros (Open Society Institute) au Kosovo, qui précise que les échanges régionaux « concernent à peine 1% de la population». Le Kosovo ignore désormais presque tout de Belgrade, et vice-versa. Malgré la timide « normalisation » politique en cours, le fossé ne cesse de se creuser.

Lire : Entre le Kosovo et la Serbie, un mur d’ignorance mutuelle

La police serbe a arrêté Mark Kasneti, un Albanais du Kosovo accusé de crimes de guerre commis contre des civils serbes en 1998. Mark Kasneti a été interpellé samedi dans la zone de Merdare, entre le Kosovo et la Serbie centrale, a annoncé le ministère serbe de l’Intérieur (MUP).

Lire : Fin de cavale pour Mark Kasneti, un ancien soldat de l’UCK accusé de crimes de guerre

Bien que les élections locales ont été convoquées sur l’ensemble du territoire de la Serbie, Belgrade a décidé de ne pas organiser ce scrutin au Kosovo - où des bureaux de vote seront par contre ouverts dans les villes et les villages serbes pour les élections parlementaires et présidentielles. La décision, gage donné à l’Union européenne, a été annoncée dimanche.

Lire : Belgrade renonce à organiser des élections locales au Kosovo

Lors des prochaines élections en Serbie, les listes des partis compteront un tiers de femmes, conformément à la loi. Mais rares sont celles qui occuperont un poste à haute responsabilité. Sans doute joueront-elles les potiches, car la politique est encore et toujours une affaire d’hommes.

Lire : Femmes politiques en Serbie : vraie parité ou représentation symbolique ?

Qui est Jadranka Šešelj, que fait-elle, d’où vient-elle ? L’épouse de Vojislav Šešelj a reçu l’investiture du Parti radical de Serbie (SRS) et se lance dans la course pour l’élection présidentielle du 6 mai.

Lire : Jadranka, épouse Šešelj : candidate de substitution à la présidence serbe

Comptes bloqués, dépôts de bilan, liquidation d’entreprises locales... C’est le résultat de la folie des grandeurs des hommes et femmes d’affaires serbes que la crise a touchés. Des sociétés appartenant aux frères Rodić, à Radoslav Sekulić, Zeljko Jovović et une vingtaine d’autres entrepreneurs ont accumulé plus d’un milliard d’euros de dettes mais sont incapables de rembourser.

Lire : Économie : la faillite des entrepreneurs serbes

Benoît XVI effectuera-t-il une visite en Serbie ? Cette perspective semble s’éloigner, car l’Église orthodoxe serbe n’est pas disposée à inviter le pape, au grand dam de l’archevêque catholique de Belgrade, Mgr Stanislav Hočevar, qui souligne l’importance du dialogue œcuménique et déplore les peurs et les blocages qui l’entravent encore. Entretien.

Lire : Serbie : les limites du dialogue œcuménique

Un mariage devant le portail de l’Agence pour la sécurité nationale, l’installation d’une cuvette de WC près de l’entrée du bâtiment du gouvernement, les funérailles des lecteurs du quotidien Pobjeda... Voilà quelques actions qui marquent la rupture vis-à-vis des pratiques traditionnelles de la révolte civile et se positionnent comme une déconstruction subversive de la société.

Lire : Happenings au Monténégro : quand l’État fait la sourde oreille, la rue se mobilise

Le tribunal de Podgorica a confirmé mercredi la condamnation du journaliste Petar Komnenić a une peine de quatre mois de prison ferme. Ce collaborateur de Monitor, TV Vijesti et Radio Free Europe avait d’abord été condamné à une amende pour « diffamation », après une enquête révélant la surveillance extra-judiciaire à laquelle sont soumis certains juges du Monténégro...

Lire : Monténégro : prison ferme pour le journaliste Petar Komnenić

Écoles fermées, services publics perturbés : près de 100 000 fonctionnaires ont cessé le travail mercredi, à l’appel des syndicats, pour dénoncer les mesures d’austérité que veut imposer le gouvernement de Janez Janša. Des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Ljubljana et des autres villes du pays.

Lire : Slovénie : 100 000 fonctionnaires en grève contre l’austérité

Les sondages publiés dans les médias grecs commencent à devenir un vrai casse-tête pour Bruxelles et Washington. Des ambassades à Athènes, comme celles d’Allemagne et des États-Unis, ont mis en branle toutes leurs compétences pour essayer de comprendre le climat qui prévaut chez les électeurs. Mais même les analystes les plus expérimentés ne parviennent pas à se faire une idée claire des grandes tendances des élections prévues le 6 mai.

Lire : Élections anticipées en Grèce : l’inquiétude des créanciers

La Roumanie s’est découverte une nouvelle richesse naturelle : le gaz de schiste. Malgré un vide juridique et le risque de pollution, des licences ont été octroyées à la multinationale américaine Chevron. « Le pays doit s’extraire de sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie », a martelé le président Basescu au lendemain d’une rencontre entre le patron de Chevron Roumanie, le Premier ministre roumain et l’ambassadeur des États-Unis.

Lire : Gaz de schiste en Roumanie : un « oui » controversé

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