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ROUMANIE

Roumanie : le Premier ministre veut rassurer l'Europe sur la crise politique

Le Premier ministre roumain et le président du Parlement européen Martin Schulz, mercredi 11 juillet 2012 à Bruxelles.
Le Premier ministre roumain et le président du Parlement européen Martin Schulz, mercredi 11 juillet 2012 à Bruxelles. REUTERS/Francois Lenoir
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le Premier ministre roumain Victor Ponta poursuit ce 12 juillet sa visite aux dirigeants européens devant lesquels il doit s'expliquer sur la crise politique dans son pays et la destitution du président Traian Basescu. Hier mercredi, il a affiché sa volonté de coopérer avec Bruxelles. Ce jeudi, il doit rencontrer le président de l'UE Herman van Rompuy puis le président de la Commission, José Manuel Barroso.

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Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

La première journée du voyage bruxellois de Victor Ponta promettait d’être la moins polémique avec, au programme, une rencontre avec le président du Parlement européen Martin Schulz.

Issu de la même famille politique de centre-gauche que le Premier ministre roumain et se déclarant son ami, il affirme ne pas lui avoir caché ses inquiétudes, même s’il estime que la Roumanie ne doit pas être condamnée avant d’être jugée. Ceci tempère donc des déclarations précédentes où le président du Parlement accusait les pays de l’Union d’être trop silencieux.

Victor Ponta, qui affirme être victime de propagande politique, en a profité pour se poser en défenseur de la démocratie et de l’Etat de droit. Mais les socialistes européens, qui avaient été beaucoup plus nets lors de l’affrontement, par exemple, avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban, sont peut-être un peu gênés aux entournures. Ce qui n’est pas le cas des conservateurs du Parti populaire européen qui parlent, eux, de dérive autoritaire en Roumaine.

La deuxième journée du voyage de Victor Ponta pourrait être plus compliquée. Il doit rencontrer le président du Conseil européen et celui de la Commission, alors que la commissaire à la Justice menace de rendre un rapport négatif sur la justice et la corruption en Roumanie, et sous-entend que l’adhésion du pays à l’espace Schengen pourrait être retardée.

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