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France / Entreprises

Université d’été du Medef : l’inquiétude des patrons français

Laurence Parisot, leader du Medef (à g.) et Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français,  le 29 août à Jouy-en-Josas.
Laurence Parisot, leader du Medef (à g.) et Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français, le 29 août à Jouy-en-Josas. REUTERS/Charles Platiau
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L’université d'été du Mouvement des entreprises de France (le Medef) qui regroupe le patronat français s’est ouverte le 29 août à Jouy-en-Josas. Les travaux doivent durer trois jours et ils s'ouvrent sur fond de crise et une forte hausse du chômage en juillet. Les entrepreneurs sont inquiets. Et attendent des mesures concrètes du gouvernement. Pour tenter de rassurer les patrons, c’est le Premier ministre socialiste en personne, Jean-Marc Ayrault, qui a lancé les débats.

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Une nuée de sweat-shirts écarlates et un grand soleil... L’ouverture, ce mercredi 29 août de l’université d’été du Medef avait des allures de vacances. Mais qu’on ne s’y trompe pas, en cette rentrée, le moral des entrepreneurs est en berne : « On est inquiets parce que l’Europe ne va pas bien, qu’il y a des décisions à prendre en France et en Europe. Et il y a globalement une inquiétude forte ».

Pour rassurer les patrons, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce vouloir restaurer la compétitivité des entreprises françaises, sans donner plus de détails. Les membres du Medef, eux, veulent des mesures concrètes : « Il a fait un deuxième discours de politique générale. Donc on a des points sur lesquels on ne peut être que d’accord. Quand il parle d’intégration européenne, d’aller plus loin dans le projet européen, c’est quelque chose qu’au Medef on met en avant depuis quelques temps. Après, on est dans l’attente d’avoir des mesures opérationnelles et puis dans l’attente de voir se dessiner une véritable stratégie économique et sociale ».

Au cœur des inquiétudes, les hausses des prélèvements qui figureront sur le projet de budget 2013. Le gouvernement devra en effet trouver une trentaine de milliards d’euros pour ramener le déficit public à 3% du PIB fin 2013, contre 4,5% fin 2012.


«Alarmé». Le leader de la CGT, Bernard Thibault, s'est déclaré « alarmé » par la situation économique de la France. Ce mercredi 29 août, il a demandé au gouvernement de « trancher » entre les demandes du Medef et celles des salariés.

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