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Zone euro / Grèce

Le président du Conseil européen à Athènes : «Les efforts doivent continuer»

Le Premier ministre grec Antonis Samaras (à droite) et le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, le 7 septembre à Athènes.
Le Premier ministre grec Antonis Samaras (à droite) et le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, le 7 septembre à Athènes. REUTERS/John Kolesidis
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Un message d'optimisme a été délivré ce vendredi 7 septembre à Athènes par le président du Conseil européen. Après avoir rencontré le Premier ministre grec Antonis Samaras, Herman Van Rompuy s'est montré rassurant sur l'avenir du pays dans la zone euro. Mais « le travail n'est pas fini », a-t-il aussi déclaré.

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Avec notre correspondante à Athènes, Amélie Poinssot

Le président du Conseil européen a visité la capitale grecque pour la toute première fois. Deux ans et demi après le début des prêts de Bruxelles en échange de sévères cures d'austérité, Herman Van Rompuy a d'abord tenu à souligner les efforts fournis par le pays jusque-là.

Nous avons besoin d'une vision à long terme de l'union économique et monétaire. Cet engagement pour l'intégrité de l'euro est tout à fait partagé par le Conseil européen et toutes les institutions européennes

Herman Van Rompuy

« Les Grecs ont fait des choix courageux en faveur de l'euro et de leur place en Europe, a-t-il déclaré. Je suis parfaitement conscient que la restructuration de l'économie est douloureuse et difficile. Il faut restaurer la croissance, il faut créer des perspectives pour l'emploi. »

Le propos est bref, et clair : la fin des réformes n'est pas pour demain. « Ces efforts doivent continuer avec des réformes structurelles additionnelles et une modernisation complète de l'administration fiscale grecque, qui est aussi essentielle à la justice sociale, estime M. Van Rompuy. Les plus grosses épaules doivent porter les charges les plus lourdes. »

Pour l'heure, le gouvernement est sur le point de finaliser un nouveau programme de baisse de salaires et de retraites, sous l'œil attentif de la troïka des principaux donateurs (FMI, UE, BCE). Les représentants de ces bailleurs sont également arrivés ce vendredi soir dans la capitale grecque.

Dans la rue, ces mesures dont on parle depuis le début de l'été suscitent plutôt la colère, et d'importantes manifestations sont attendues ce samedi à Thessalonique, dans le nord du pays.

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