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Italie

En Italie, Silvio Berlusconi renonce à la présidence du Conseil pour favoriser son parti aux législatives

Silvio Berlusconi, ancien président du Conseil italien.
Silvio Berlusconi, ancien président du Conseil italien. Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Silvio Berlusconi a annoncé, lundi 7 janvier 2013, son retrait de la course à la présidence du Conseil. Cette décision -qui n'est peut-être pas sa dernière décision- était une condition posée par la Ligue du Nord en vue d’un un accord électoral avec le Peuple de la liberté. Le PDL soutiendra donc la candidature du secrétaire de la Ligue du Nord, Roberto Maroni, aux élections pour la présidence de la région Lombardie. En contrepartie, la Ligue sera aux côtés du parti du Peuple de la liberté pour les élections législatives qui se dérouleront les 24 et 25 février prochain.

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Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

Nouveau coup de théâtre en Italie, Silvio Berlusconi se contenterait d’être ministre de l’Economie en cas de victoire de son parti, le Peuple de la liberté, aux législatives. Le PDL fera donc alliance avec la Ligue du Nord pour cette échéance électorale des 24 et 25 février prochain.

Les négociations duraient depuis plusieurs semaines car, en échange de son soutien, la Ligue du Nord exigeait que le Cavaliere fasse un nouveau pas en arrière, en retirant sa candidature au poste de président du Conseil. Une demande qui s’explique par l’image très ternie de l’ancien président au niveau national et international. Un accord était nécessaire pour le parti de Silvio Berlusconi car le poids de la Ligue dans les régions du Nord est très important, en particulier en Lombardie, région la plus peuplée d’Italie.

Mais il reste encore un grand point d’interrogation : qui va prendre la place du candidat Berlusconi ? Lui souhaiterait que ce soit le secrétaire du Peuple de la liberté, Angelino Alfano, 42 ans. Mais le leader de la Ligue du Nord Roberto Maroni préfèrerait Julio Tremonti, 65 ans, ancien ministre de l’Economie et des Finances, très favorable au fédéralisme fiscal.

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