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Chypre / Union européenne

L'Eurogroupe reste sur ses positions et demande à Chypre d'accélérer le mouvement

Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, lors de son audition devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ce jeudi 21 mars à Bruxelles.
Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, lors de son audition devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ce jeudi 21 mars à Bruxelles. REUTERS/Yves Herman
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Les dix-sept ministres des Finances de la zone Euro n’ont pas commenté le projet de Fonds d’investissement de solidarité proposé par le gouvernement chypriote. Ils maintiennent par contre leurs exigences : la zone Euro n’accordera pas de prêt supérieur à 10 milliards d’euros.

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Avec notre bureau à Bruxelles

En l’absence d’éléments tangibles sur le plan B du gouvernement chypriote, les dix-sept ministres des Finances de la zone euro n’ont émis aucune opinion sur le projet de Fonds d’investissement de solidarité adossé aux revenus futurs de l’exploitation pétrolière.

Ils se sont contentés de répéter qu’ils attendaient un nouveau programme et qu’il devrait respecter les paramètres définis dans le plan initial. C’est on ne peut plus clair. La zone euro n’ira pas au-delà du prêt de dix milliards d’euros afin d’empêcher la dette chypriote de dépasser 100% du produit intérieur brut en 2020.

L’idée d’une ponction sur les comptes bancaires n’est pas enterrée

L’Eurogroupe insiste sur la nécessité de garantir les dépôts bancaires jusqu’à 100 000 euros, ce qui est une façon de maintenir en vie l’idée d’une ponction sur les comptes plus importants.

Mais les Européens veulent maintenant que les Chypriotes agissent vite et ils aimeraient que soient fusionnées les deux banques les plus en difficulté. De la même manière, ils soutiennent l’idée évoquée aussi à Nicosie d’un blocage de longue durée des fonds déposés dans les banques de l’île.

Mais c’est la Banque centrale européenne qui s’est montrée la plus ferme. Elle menace de ne plus verser aux banques de Chypre les liquidités d’urgence attendues, tant que ne sera pas adopté un plan de sauvetage en bonne et due forme.

«Ne touchez pas à Laiki», «Maintenant la Laiki Bank, et quoi ensuite ?», scandent les manifestants. Pour la plupart, ce sont les salariés de cette banque qui croule sous des milliards de dettes.

Panique devant le Parlement

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