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Suisse

Défense nationale: les Suisses gardent la conscription

Ueli Maurer, président suisse et ministre de la Défense, en conférence de presse à Bern le 22 septembre, après la votation.
Ueli Maurer, président suisse et ministre de la Défense, en conférence de presse à Bern le 22 septembre, après la votation. REUTERS/Ruben Sprich
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les Suisses gardent la conscription (service militaire obligatoire). Appelés à se prononcer, au niveau fédéral, sur son remplacement par un système de volontariat ou une armée de métier, les citoyens de ce petit pays d'Europe ont répondu «non» à 73,2% ce dimanche 22 septembre.

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Avec notre correspondant à Genève, Laurent Mossu

Pas de changement. L’armée de milice reste la règle. Le peuple suisse a catégoriquement rejeté toute idée d’abolition de la conscription. L’obligation de servir demeure en vigueur.

La coalition favorable à une Suisse sans armée est donc une nouvelle fois défaite. C’était la troisième fois qu’elle s’attaquait à l’institution militaire, véritable ciment de la Confédération helvétique.

C’est à une majorité de plus de 73% que les électeurs ont refusé de mettre un terme au système du « citoyen soldat », qui conserve à son domicile uniforme, arme et munitions.

Même si la symbiose entre civils et militaires s’effrite quelque peu - alors qu’elle a longtemps constitué l’âme de la nation -, les liens restent très forts.

Ce dimanche de votation a par ailleurs permis aux électeurs du Tessin, un canton jouxtant l’Italie, de se prononcer pour l’interdiction de la burqa. Intervenant après une mesure similaire frappant les minarets, cette votation désigne la Suisse à la vindicte des musulmans.

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