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Russie / UE

Partenariat oriental à Vilnius: l'aimant russe trop puissant pour l'UE?

Un partisan du rapprochement de l'Ukraine avec l'Union européenne devant le bâtiment des ministères ukrainiens à Kiev, le 25 novembre 2013.
Un partisan du rapprochement de l'Ukraine avec l'Union européenne devant le bâtiment des ministères ukrainiens à Kiev, le 25 novembre 2013. REUTERS/Gleb Garanich
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Comment conquérir ou renforcer les liens avec les ex-Républiques soviétiques ? C'est l'enjeu du sommet de partenariat oriental qui s'ouvre à Vilnius, en Lituanie, entre ces six pays et l'Union européenne. L'évènement est fortement assombri par la position ukrainienne, dominée par le refus de Kiev de signer un accord d'association et de libre-échange avec Bruxelles. Le président Viktor Ianoukovitch a reconnu la pression de Moscou.

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Avec notre correspondante à Moscou,Muriel Pomponne

La presse russe souligne que sur les six pays initialement concernés par le rapprochement avec l’Union européenne, seuls deux vont peut-être au final signer un accord.

En effet, parmi ces pays - Azerbaïdjan, Arménie, Biélorussie, Georgie, Moldavie et Ukraine - seule la Géorgie au final devrait signer, et éventuellement la Moldavie. Néanmoins, en Moldavie subsite le problème de la Transnistrie, une région indépendantiste.

L’Azerbaïdjan semble intéressé mais n’est pas pressé. Le pays signera peut-être un accord de partenariat qui constitue une étape intermédiaire.

Concernant l’Arménie, les négociations étaient très avancées jusqu’au 3 septembre dernier, date à laquelle le président russe Vladimir Poutine a rencontré le président arménien. L’Arménie a brusquement renoncé à l’Union européenne, pour donner son accord à son entrée dans l’Union douanière, organisée par Moscou, avec le Kazakstan et la Biélorussie.

→ A (RE)LIRE: Pour l'UE, l'offre d'accord avec l'Ukraine est «toujours sur la table»

Un scénario qui ressemble à celui qui s’est passé avec l’Ukraine. Dans ce dernier cas de l’Ukraine, la presse russe souligne les maladresses de l’Union européenne sur le cas de l’opposante Ioulia Timochenko.

→ A (RE)LIRE: L’Ukraine s'éloigne de l'Europe, Ioulia Timochenko reste en prison

Quant aux citoyens russes, ils sont partagés sur cette affaire. Sur les réseaux sociaux, il y a ceux qui encouragent les Ukrainiens à se battre pour leur liberté (ce que les Russes n’osent pas faire), et ceux qui, au contraire, pensent que le rapprochement avec l’Union européenne aurait apporté bien des difficultés à l'Ukraine, pays frère.

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