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Grèce / Union européenne

La présidence grecque de l'Union européenne inaugurée sur fond de scepticisme

Un drapeau européen et un drapeau grec flottent devant le Parthénon à Athènes en Grèce.
Un drapeau européen et un drapeau grec flottent devant le Parthénon à Athènes en Grèce. REUTERS/Yorgos Karahalis
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Ce mercredi 8 janvier, la présidence grecque de l'Union européenne a été inaugurée à Athènes. Tous les commissaires, ainsi que José Manuel Barroso et Herman Van Rompuy ont fait le déplacement dans la capitale grecque. Mais dans la rue, les avis sont partagés.

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La présidence de l'UE doit permettre à la Grèce de redevenir un pays comme les autres.

Antonis Samaras, Premier ministre grec

Avec notre correspondante à Athènes, Amélie Poinssot

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne et le Premier ministre grec Antonis Samaras ont affiché tous deux leur optimisme, convaincus du retour de la croissance cette année en Grèce et convaincus que cette présidence sera une réussite.

« Expérience »

C'est aussi l'avis de cette dame, interrogée peu avant le début des cérémonies : « Je pense que cette présidence va aider notre pays : comme nous connaissons bien les problèmes, nous pouvons mieux les gérer, puisque nous avons vécu et nous avons été confrontés à tout cela. C'est une expérience, et sur la base de cette expérience, la Grèce peut faire avancer certains dossiers pour l'Europe dans son ensemble. »

« On est toujours dans l'austérité »

Rendre l'Union plus sociale, réaffirmer la solidarité européenne. Telles sont les perspectives espérées par les citoyens. Mais ils sont tout aussi nombreux à ne rien attendre de cette présidence grecque, comme ce monsieur, croisé accompagné de son petit-fils : « En quoi cette présidence va nous aider ? En quoi ? Je ne suis pas bête ! Ici, la réalité, c'est qu'on est toujours dans l'austérité. »

Au total, 27% de la population active est au chômage, les revenus des ménages ont baissé en moyenne de 35% depuis 2010. Mais d'après les déclarations de José Manuel Barroso, il n'est pas question de revenir sur cette politique.

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne et Antonis Samaras, le Premier ministre grec, à Athènes, le 8 janvier, lors de la conférence de presse inaugurant les six mois de présidence grecque de l'UE.
José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne et Antonis Samaras, le Premier ministre grec, à Athènes, le 8 janvier, lors de la conférence de presse inaugurant les six mois de présidence grecque de l'UE. REUTERS/Yorgos Karahalis

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