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Les fortes pluies et les inondations se succèdent au Royaume-Uni

La tempête déchaîne la mer à Dawlish, dans le sud-ouest de l'Angleterre, le 8 février 2014.
La tempête déchaîne la mer à Dawlish, dans le sud-ouest de l'Angleterre, le 8 février 2014. REUTERS/Luke MacGregor
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les éléments se déchaînent contre le Royaume-Uni : déjà en proie à des inondations depuis des semaines, une partie du pays a essuyé une nouvelle violente tempête hier, mercredi 12 février, et cette nuit. Et pendant ce temps, des pluies exceptionnelles continuent à gonfler les rivières, forçant désormais de plus en plus d’habitants à abandonner leurs maisons aux portes de Londres.

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Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

Le pays ne connaît aucun répit, jusque tard dans la nuit des vents atteignant par endroits plus de 160 km/h ont soufflé depuis les côtes du sud au nord-ouest plongeant quelque 130 000 foyers dans le noir. Cette tempête a fait une victime, un homme de 70 ans qui est mort électrocuté en voulant dégager de la route un arbre qui s’était abattu sur des câbles électriques.

Ces vents qui ont traversé le pays ont donc semé la panique et le chaos sur les routes et les rails, de nombreux trains ont été annulés. Et ce n’est pas fini car une nouvelle tempête accompagnée de pluies est annoncée à partir de vendredi : des alertes sévères sont toujours en place dans les régions déjà inondées du Somerset, du Berkshire et du Surrey tout près de Londres. Plusieurs centaines d’habitants ont été évacués face à une nouvelle montée des eaux dans des terres et le long de rivières déjà saturées, notamment la Tamise.

David Cameron sur tous les fronts

Resté trop longtemps en retrait, le premier ministre David Cameron est désormais présent partout : il va présider ce jeudi la première réunion du nouveau cabinet ministériel créé spécialement pour les inondations. David Cameron qui a aussi fini par promettre toute l’aide possible aux régions touchées en déclarant au grand dam de son ministre des Finances que « l’argent n’était pas un problème. »

Trop tard, répliquent les sinistrés qui reprochent au gouvernement d’avoir coupé le budget de protection contre les crues alors que les experts préviennent que le problème va empirer dans les années à venir. Des habitants dans des terres condamnées qui craignent fort que la générosité du gouvernement connaisse rapidement des limites sachant qu’on estime à plus de 5 millions les foyers menacés d’être régulièrement inondés dans le futur.

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