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Royaume-Uni

Référendum sur l'indépendance de l'Ecosse: l'économie au cœur du débat

Le Premier ministre britannique David Cameron à Glasgow, le 28 août 2014.
Le Premier ministre britannique David Cameron à Glasgow, le 28 août 2014. REUTERS/Russell Cheyne
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le référendum sur l’indépendance de l’Écosse aura lieu dans un peu plus de trois semaines, le 18 septembre. La campagne bat son plein et hier, jeudi, le Premier ministre britannique, David Cameron, est venu plaider pour que l’Écosse reste dans l’Union européenne. Ses arguments sont avant tout économiques.

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Avec notre correspondant à Londres, Éric Albert

Le cœur ou la raison. C’est en gros le choix auquel font face les Écossais. Si beaucoup aimeraient bien l’indépendance, ils sont encore plus nombreux à penser que ce serait trop risqué financièrement. C’est pour cette raison que le débat fait rage du côté des entreprises. Mercredi, 130 grands patrons écossais ont signé une lettre commune contre l’indépendance. Pour eux, l’incertitude serait trop grande. Ils ne sont pas sûrs de la future monnaie d’une Écosse indépendante. Ils ne savent pas si elle pourrait garder la livre sterling.

Mais les indépendantistes ont décidé de répliquer immédiatement. Jeudi, 200 patrons ont signé une autre lettre en faveur de l’indépendance cette fois. Eux estiment que le Royaume-Uni est trop centré sur Londres, oubliant l’Écosse.

« Vous pourrez garder de façon certaine la livre sterling »

Et voilà maintenant que David Cameron, le Premier ministre britannique, qui a été très discret dans cette campagne jusqu’à présent, s’empare du débat. Il est venu à Glasgow jeudi pour s’exprimer devant un groupe de grands patrons :

« Je plaide pour des arguments positifs. Si vous restez dans le Royaume-Uni, vous savez de façon certaine que vous pourrez garder la livre sterling, que vous n’aurez pas de contrôle aux frontières, que vous ferez partie du formidable Royaume-Uni et du marché unique européen », a rappelé David Cameron.

Actuellement, les sondages donnent les indépendantistes perdants, avec 13 points de retard. Pour l’instant, la raison semble donc l’emporter sur le cœur.

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