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Ukraine / UE

Ukraine: l'UE enjoint Moscou d'empêcher l'arrivée de renforts à l'Est

La fumée au-dessus des bureaux de l'aéroport international de Donetsk, suite aux combats entre séparatistes pro-russes et forces ukrainiennes, le 9 novembre 2014.
La fumée au-dessus des bureaux de l'aéroport international de Donetsk, suite aux combats entre séparatistes pro-russes et forces ukrainiennes, le 9 novembre 2014. REUTERS/Maxim Zmeyev
Texte par : RFI Suivre
1 min

La Maison Blanche s'est inquiétée ce dimanche de l'intensification des combats dans les régions séparatistes ukrainiennes rappelant que toute tentative des rebelles de s'emparer de davantage de territoire constituerait une « flagrante violation » des accords de cessez-le-feu. L’Union européenne s’inquiète des derniers développements dans l’Est de l’Ukraine et enjoint Moscou d'empêcher l'arrivée de renforts. Les derniers comptes-rendus de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) font état de quantité significative d’armes lourdes, de blindés, et de troupes dans les régions rebelles.

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Avec notre correspondante à Bruxelles, Joana Hostein

Après l’Organisation pour la sécurité et la Coopération en Europe samedi, c’est au tour de la nouvelle chef de la diplomatie européenne de faire part de son inquiétude.  « La situation dans l’Est de l’Ukraine est particulièrement préoccupante », déclare-t-elle.

Selon les observateurs de l’OSCE, une quarantaine de chars et des camions avec des canons à eau et du personnel en uniforme dépourvu de toute identification ont circulé sur une voie rapide à la périphérie est de Makiivka, à une vingtaine de kilomètres de Donetsk.

Federica Mogherini, nettement moins langue de bois que son prédécesseur Catherine Ashton, monte le ton face à la Russie : Moscou doit « prendre ses responsabilités et empêcher l'arrivée de tout renfort supplémentaire dans l'Est de l'Ukraine », poursuit-elle.

Celle qui avait été accusée, avant l’été, d’être trop favorable au Kremlin semble aujourd’hui vouloir durcir sa position face à Vladimir Poutine. Les sanctions européennes seront d’ailleurs à nouveau débattues dans une dizaine de jours par les Vingt-Huit.

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