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Revue de presse des Balkans

À la une : la torchère brûle entre l’UE et la Russie

Vladimir Poutine, en voyage en Turquie, lors de son discours face à la presse, à Ankara, le 1er décembre 2014.
Vladimir Poutine, en voyage en Turquie, lors de son discours face à la presse, à Ankara, le 1er décembre 2014. REUTERS/Mikhail Klimentyev/RIA Novosti/Kremlin

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En visite en Turquie, Vladimir Poutine a jeté un pavé dans la mare : SouthStream, c’est fini. Au moins pour le moment. La faute « à nos amis européens » a justifié le président russe, qui juge « ridicule » de continuer à investir « des millions » dans un projet dont « l’Europe ne veut pas ». Moscou décide de miser sur de nouveaux partenaires, à commencer par Ankara.
• La torchère brûle entre l'UE et la Russie : Moscou arrête SouthStream, les Balkans s'inquiètent
• Retrouvez le dossier : Le Courrier des Balkans, le portail francophone des Balkans | Énergie : les Balkans écartelés entre l’UE et la Russie
• À lire aussi : Abandon de South Stream : la Serbie en veut au « grand frère russe »

La justice bosnienne a remis en liberté cinq personnes suspectées d’avoir recruté des combattants pour aller en Syrie. Parmi elles figure notamment Hussein « Bilal » Bosnić, l’un des chefs du mouvement wahhabite de Bosnie-Herzégovine.
• Guerre en Syrie : la Bosnie-Herzégovine libère le chef soupçonné d'une cellule jihadiste
• Retrouvez notre dossier : Le Courrier des Balkans, le portail francophone des Balkans | Les Balkans et les guerres de Syrie et d’Irak
• À lire aussi : Du Sandžak à Vienne : le parcours d'un islamiste radical des Balkans

Le rapport annuel de l’ONG Transparency International sur la perception de la corruption n’est pas élogieux pour les Balkans. La corruption progresse dans la majorité des pays de la région balkanique et reste surtout liée au pouvoir politique et à l’opacité des marchés publics.
• La corruption continue de progresser dans les Balkans occidentaux

Pour succéder au controversé Ramiz Džaferović à la tête de la banque de développement de l’entité croato-bosniaque, le SDA a déniché la perle rare : Salko Selman. L’ancien Premier ministre du canton de Bosnie centrale fait lui aussi l’objet de multiples accusations de corruption. De quoi perpétuer les détournements de fonds très politiques d’une institution censée venir en aide aux PME locales...
• Corruption en Bosnie-Herzégovine : les « bonnes affaires » du SDA à la banque de développement de la Fédération

Les pays des Balkans ont-ils trouvé le bon filon en réexportant vers la Russie des produits alimentaires de l’UE ? Depuis la mise en œuvre de l’embargo par le Kremlin en août, les exportations venues de Bosnie-Herzégovine, Macédoine et Albanie ont connu une hausse exponentielle.
• La Russie soupçonne les Balkans de détourner l'embargo sur les produits alimentaires de l'UE

Six cents millions de marks allemands, soit 300 millions d’euros, c’est la somme que les citoyens kosovars auraient déposée, avant 1999, dans les banques de l’ancienne Yougoslavie installées au Kosovo. Une question qui n’a pas l’air de préoccuper le gouvernement de Pristina.
• Kosovo : 300 millions d'euros de petits épargnants dorment dans les banques serbes

En pleine tourmente socio-économique, la Slovénie se cherche. Lors des législatives de juillet, les électeurs ont mis sur orbite un novice en politique, Miro Cerar. Son gouvernement de « centre gauche » tente de redresser la barre en lorgnant sur les recettes prônées par l’Allemagne d’Angela Merkel. De quoi réveiller la gauche et les syndicats ?
• Slovénie : austérité, privatisations, l'obsession allemande
• À lire aussi : Slovénie : les sales histoires de la « banque poubelle » nationale

Après les élections du 30 novembre dernier, la Moldavie semble plus divisée que jamais. Les partis pro-européens sont arrivés en tête d’une courte majorité, mais le mouvement comptant le plus de députés est le Parti socialiste, très proche du Kremlin. Dans ces conditions, difficile de constituer un gouvernement et de prendre des orientations stratégiques importantes.
• Élections législatives en Moldavie : pro-Européens et pro-Russes comptent leurs forces
• À lire aussi : Élections législatives en Moldavie : la coalition pro-européenne l’emporte

Le mouvement Besa a vu le jour le 22 novembre, dénonçant l’échec des partis albanais établis, tant au gouvernement (BDI) que dans l’opposition (PDSh). Son dirigeant, Zeqirija Ibrahimi, estime que les accords d’Ohrid sont désormais « dépassés », et qu’il faut établir un nouveau consensus entre Albanais et Macédoniens. Entretien.
• Macédoine : la question nationale albanaise est toujours ouverte

Orson Welles, Yul Brynner, Anthony Quinn, Kirk Douglas, Sophia Loren... De grands noms du cinéma venaient autrefois tourner à Belgrade, dans les studios Avala. Mais depuis l’éclatement de la Yougoslavie, la Filmski Grad, la ville du cinéma édifiée par Tito, est à l’abandon. Et c’est la mémoire de toute une époque qui est en train de disparaitre.
• Serbie : les studios Avala tombent en ruine, la mémoire du cinéma yougoslave est en train de disparaître
• Retrouvez notre dossier : Le Courrier des Balkans, le portail francophone des Balkans | Le cinéma « yougoslave » : âge d’or, éclatement, nouvelle créativité ?

Il y a dix ans, la Commission internationale pour l’étude de l’Holocauste en Roumanie, composée de chercheurs du monde entier et présidée par le prix Nobel Elie Wiesel, publiait ses conclusions : le régime de Ion Antonescu a été responsable de la mort de 280 000 à 380 000 Juifs, et de 11 000 Roms entre 1940 et 1944. Une décennie plus tard, quel regard porte-t-on sur l’Holocauste en Roumanie ?
• Holocauste en Roumanie : une histoire nationale encore à construire

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