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Kazakhstan, France, Noursoultan Nazarbaïev, François Hollande, Droits de l’homme

Au Kazakhstan, Hollande a évoqué les droits de l’homme

En visite officielle au Kazakhstan, François Hollande a évoqué la question des droits de l'Homme avec son homologue kazakh.
En visite officielle au Kazakhstan, François Hollande a évoqué la question des droits de l'Homme avec son homologue kazakh. REUTERS/Mukhtar Kholdorbekov
Texte par : RFI Suivre
1 min

C’est dans la capitale Astana que François Hollande a débuté une visite de 36 heures au Kazakhstan, un pays qui pointe à la 161e place sur les 180 que compte le classement mondial 2014 de la liberté de la presse, établi par Reporters sans Frontières. Dans un rapport publié en juillet 2013, Amnesty International dénonce par ailleurs l'impunité dont jouissent les forces de sécurité dans ce pays et la pratique ordinaire de la torture dans les centres de détention. Ce sujet a été abordé lors du premier jour de la visite du président français.

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Avec notre envoyée spéciale à Astana, Anissa el-Jabri

Son bilan en matière de droits de l’homme, le président kazakh le sait extrêmement contesté par toutes les ONG. Mais Noursoultan Nazarbaïev l’assume et le défend : « J’ose vous dire que les droits de l’homme au Kazakhstan sont respectés bien plus que dans certains pays européens. Tous les droits fondamentaux, tels qu’avoir un travail, un toit au-dessus de la tête, sont garantis. Il n’y a pas de censure. »

S’il n’y a donc officiellement pas de censure au Kazakhstan, un journal a pourtant été fermé deux semaines avant l’arrivée de François Hollande. En cause : un article qui a déplu.

Au Kazakhstan, comme dans tous les autres pays mis en cause pour leur non-respect des droits de l’homme, François Hollande revendique le même mode d’action. « Chaque fois que je me déplace, je dis la réalité et je fais en sorte de favoriser, autant qu’il est possible, certaines solutions individuelles - c’est le cas ici - et de demander que l’état de droit soit respecté », a-t-il expliqué.

Le président français s’est vu remettre par les ONG une liste de noms. François Hollande, par souci d’efficacité dit l’Elysée, ne dira pas pour qui il a plaidé.

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