Accéder au contenu principal
Grèce

Grèce: les investisseurs apeurés par la présidentielle anticipée

Le Premier ministre grec Antonis Samaras devant le Parlement, le 11 octobre 2014 à Ahtènes en Grèce.
Le Premier ministre grec Antonis Samaras devant le Parlement, le 11 octobre 2014 à Ahtènes en Grèce. REUTERS/Yorgos Karahalis
Texte par : RFI Suivre
1 min

La bourse d'Athènes a clôturé sur une chute de plus de 12 %, mardi 9 décembre. Le gouvernement grec a décidé d’avancer au 17 décembre le premier tour de l’élection présidentielle. C’est cette annonce qui est à l’origine de la chute brutale de la bourse.

Publicité

C'est l'incertitude qui fait fuir les investisseurs. Désorientés, ils craignent qu'une impasse sur la scène politique ne bloque les réformes. Cette brusque chute du marché intervient au lendemain de l'annonce de la convocation anticipée de l'élection présidentielle, alors que le vote des 300 députés devait, au départ, intervenir en février.

Mais la coalition conservateurs-socialistes actuellement au pouvoir ne dispose que de 155 sièges. Ce qui rend pratiquement impossible l'élection du président au premier et au deuxième tour, car la majorité qualifiée dans ce suffrage indirect est de 200 voix. Si le vote échoue, il faudra aller aux législatives anticipées, et le résultat n'est pas du tout certain pour l'actuelle majorité.

Le gouvernement Samaras, qui a mis en place sous l'égide de la troïka les réformes nécessaires pour sortir la Grèce de la crise, est détesté par une partie de l'électorat. La gauche radicale arrive en tête des sondages. Une gauche hostile à l'austérité, ce qui fait craindre aux investisseurs l'abandon des réformes économiques.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.