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Grèce

Grèce: les marchés s’affolent de la popularité du parti anti-austérité

Alexis Tsipras, le leader grec du parti de gauche Syriza lors d'un meeting à Madrid, le 15 novembre.
Alexis Tsipras, le leader grec du parti de gauche Syriza lors d'un meeting à Madrid, le 15 novembre. REUTERS/Juan Medina
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Nouveau plongeon de la bourse d'Athènes. Les actions grecques ont perdu 20 % en trois jours. Cette fois-ci, c'est le discours alarmiste du Premier ministre conservateur sur les dangers d'une possible arrivée au pouvoir du Syriza, un parti de gauche qui s'oppose à l'austérité, qui a affolé les marchés.

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Les investisseurs redoutent une nouvelle déstabilisation de la Grèce, toujours fragile après six ans de récession. Les Grecs sont fatigués par les réformes économiques mises en place sous l'égide de la troïka des créanciers internationaux - la BCE, l'Union européenne et le FMI. Le premier parti de gauche, Syriza, profite de ce mécontentement général et arrive désormais en tête de sondages avec son discours anti-austérité qui plaît au peuple.

Après la décision du gouvernement grec, en début de semaine, d'avancer au 17 décembre le premier tour de l'élection présidentielle, la tension est montée d'un cran. Le Premier ministre n'a pas hésité à faire peur aux députés indécis afin de les convaincre de voter pour le candidat conservateur. Selon Antonis Samaras, la victoire possible de la gauche radicale pourrait faire stopper les réformes et précipiter le pays dans le chaos.

En Grèce, ce sont les députés qui choisissent le président. Et le résultat n'est pas du tout acquis pour l'actuelle majorité. Quant aux investisseurs, ils semblent inquiets que le candidat de la coalition au pouvoir soit trop marqué à droite pour emporter le vote et poursuivre les réformes.

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