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Union européenne

Conseil européen: Paris souhaite des relations apaisées avec Moscou

Le président François Hollande s'exprime devant la presse lors du Conseil européen à Bruxelles, le 18 octobre.
Le président François Hollande s'exprime devant la presse lors du Conseil européen à Bruxelles, le 18 octobre. AFP PHOTO / THIERRY CHARLIER
Texte par : RFI Suivre
2 min

Les 28 chefs d'État et de gouvernement se sont retrouvés jeudi 18 décembre à Bruxelles pour le dernier Conseil européen de l'année. Au menu, le lancement du plan d'investissement de 315 milliards d'euros présenté par le nouveau président de la Commission, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, mais aussi les questions internationales, et notamment les relations avec la Russie.

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Avec notre envoyé spécial à Bruxelles, Guillaume Naudin

La détente, voilà manifestement un mot qui inspire François Hollande. C’est à son arrivée au Conseil européen que le président français s’est pour la première fois exprimé sur le réchauffement des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Il a salué le geste du président américain et expliqué qu’il fallait mettre fin à la guerre froide partout où elle existe encore. « Le geste du président Obama permet de créer une détente, car la guerre froide doit être terminée une fois pour toutes », a déclaré François Hollande.

Difficile dans ses conditions de ne pas penser à la situation de l’Ukraine qui est au menu de ce sommet. Fidèle à sa volonté d’apaisement depuis le début de la crise, et encore plus depuis son entrevue avec Vladimir Poutine à Moscou, le président français a expliqué que si la Russie montre des signes de désescalade, il n’y a pas matière à prendre de nouvelles sanctions et qu’il serait même opportun de lever celles qui existent. « L'intérêt de tous, l'intérêt de l'Ukraine, l'intérêt de la Russie, l'intérêt de l'Europe, c'est qu'il y ait rapidement des solutions qui puissent être trouvées », a ainsi estimé François Hollande.

Une position qui n’est manifestement pas partagée, notamment dans l’est de l’Union européenne. La preuve, en amont de ce Conseil, les 28 ont décidé de renforcer leurs sanctions contre les responsables de Crimée dont l’annexion par la Russie n’est toujours par reconnue. Un dossier dans lequel Moscou donne assez peu des signes d’apaisement espérés à Paris.

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