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Hollande et Merkel à Strasbourg pour un dîner informel

Le président français François Hollande (d), la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Parlement européen Martin Schulz (g), lors du dîner informel dans un restaurant à Strasbourg, le 30 janvier 2015.  ave
Le président français François Hollande (d), la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Parlement européen Martin Schulz (g), lors du dîner informel dans un restaurant à Strasbourg, le 30 janvier 2015. ave REUTERS/Christian Lutz/Pool

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande ont dîné ensemble vendredi soir, dans un restaurant strasbourgeois, à l'invitation du président du Parlement européen Martin Schulz. Une rencontre informelle destinée à évoquer les « questions d'actualité » et l'avenir de l'Europe, à l'issue de laquelle ils n'ont fait aucune déclaration.

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Avec notre correspondante à Strasbourg, Anja Vogel

Aucune interview, aucune déclaration, rien n'a filtré de ce qui aura été une conversation privée à huis clos entre les trois dirigeants. Un dîner informel et amical qui aura duré 3h, avec un menu de discussions particulièrement chargé : l'avenir de l'Europe, des relations franco-allemandes et surtout l'Ukraine et la Grèce. 

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras sera à Paris mercredi ; Martin Schulz l'a déjà rencontré à Athènes, où il l'a trouvé plutôt accommodant. Ce qui n'a visiblement pas été le cas du nouveau ministre des Finances Yanis Varoufakis qui a annoncé ce vendredi au président de l'Eurogroupe qu'il ne souhaitait pas coopérer avec la mission de la troïka et qu'il ne voulait pas non plus prolonger le programme d'aide financière ; sujet particulièrement épineux et sur lequel Angela Merkel est restée jusque-là intransigeante. 

Une cinquantaine de manifestants s'étaient rassemblés à proximité du restaurant Zum Ysehuet (littéralement le «chapeau de fer», en alsacien) pour protester contre les politiques d'austérité. Et à leur arrivée les trois dirigeants ont trouvé sur la table ou Kouglopf enrubanné demandant, en français et en allemand, l'arrêt immédiat et définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim.

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