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Extrême droite

L'Union européenne face à la montée de l'extrême droite

Les leaders des principaux partis d'extrême droite européens, lors d'une conférence de presse commune au Parlement de Bruxelles, le 16 juin 2015, après l'annonce de la création de l'union «Europe des nations et des libertés».
Les leaders des principaux partis d'extrême droite européens, lors d'une conférence de presse commune au Parlement de Bruxelles, le 16 juin 2015, après l'annonce de la création de l'union «Europe des nations et des libertés». REUTERS/Yves Herman
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les législatives danoises ont donné la victoire au bloc des droites contre la coalition de gauche du Premier ministre, la social-démocrate Helle Thorning-Schmidt. Ces élections sont surtout marquées par la percée du Parti populaire danois, anti-immigration et eurosceptique, qui devient le premier parti de droite en nombre de sièges et la deuxième force politique du pays. Au-delà des partis contestataires et franchement à l'extrême-droite comme Aube dorée en Grèce, le NPD en Allemagne ou le Jobbik en Hongrie, on assiste dans une majorité de pays européens à une montée en puissance de partis très à droite de l'échiquier politique, mais désireux de participer aux pouvoirs exécutif et législatif.

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Avec notre bureau à Bruxelles,

Refus de l'immigration, souverainisme et euroscepticisme sont des traits de caractère communs à un nombre conséquent de partis européens qui ont le vent en poupe. Ils ont d'ailleurs fait une percée généralisée aux élections européennes de l'an dernier.

Cette mouvance représente environ 90 sièges sur 750 au Parlement européen. Ils y sont essentiellement présents dans deux groupes, l'un autour du Ukip, le parti de Nigel Farage pour la liberté du Royaume-Uni, l'autre étant Europe des nations et des libertés dont la présidente du Front national, la Française Marine Le Pen, a annoncé la formation, mardi 16 juin.

Ces partis participent à des coalitions gouvernementales dans quelques pays comme bientôt le Parti populaire danois ou comme le parti des Vrais Finlandais. Certains affirment que le Fidesz au pouvoir en Hongrie a des points communs avec cette mouvance.

Il y a aussi des partis qui peuvent y être partiellement apparentés, comme les séparatistes de l'Alliance néo-flamande qui participent à la coalition gouvernementale en Belgique. On trouve enfin plusieurs partis qui ont participé dans un passé récent à des coalitions gouvernementales et qui maintiennent des scores électoraux non négligeables. C'est le cas de la Ligue du Nord en Italie, de la FPÖ en Autriche ou du Parti de la liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas.

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