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Chine / Russie

Entre Chine et Russie, des relations économiques fluctuantes

Le président chinois Xi Jinping et son homologue russe Vladimir Poutine, au sommet des Brics de Oufa, le 9 juillet 2015.
Le président chinois Xi Jinping et son homologue russe Vladimir Poutine, au sommet des Brics de Oufa, le 9 juillet 2015. REUTERS/Sergei Karpukhin
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La Russie et la Chine apparaissent comme les leaders des Brics dont le sommet s'est terminé à Oufa, ce 9 juillet. Leaders également de l'organisation de coopération de Shanghaï qui, outre les deux géants, comprend les pays d'Asie centrale. Vladimir Poutine l'a encore répété à Oufa, entre Pékin et Moscou s'est établi un partenariat global stratégique au plus haut niveau. Pourtant, tout ne va pas aussi bien entre les deux partenaires, notamment sur le plan économique.

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Avec notre correspondante à Moscou,  Muriel Pomponne

Moscou ne cesse de louer son rapprochement avec Pékin, ne manquant pas de souligner que la Chine peut remplacer avantageusement les Occidentaux comme partenaire économique et commercial. Il y a un an environ, alors que les Occidentaux venaient de décider des sanctions contre Moscou, la Russie signait avec les Chinois un méga contrat gazier.

Mais un an après, l'accord sur les livraisons de gaz par ce que l'on appelle le trajet occidental, piétine. Au point que, selon la presse russe, Vladimir Poutine n'a pas pu cacher son mécontentement à l'issue de son tête-à-tête avec son homologue chinois. Le président russe aussitôt après convoqué en urgence son ministre de l'Energie.

Mais la Chine connait une crise financière qui a des fâcheuses conséquences sur les échanges commerciaux entre les deux pays. Moins 30% entre janvier et avril, à cause de la baisse du prix des matières premières, mais aussi en raison de la baisse des importations chinoises. Et le krach boursier chinois accentue la tendance et augmente la pression sur le rouble.

« Grâce à l'intervention de la Banque centrale, il ne peut pas y avoir de catastrophe », a rassuré le ministre russe des Finances Anton Siluanov. Mais la presse russe craint effectivement ce qu'elle appelle « un risque de contagion ».

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