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Grèce/ Tourisme

Les restaurateurs grecs face à la hausse de la TVA

Le nouveau gouvernement Tsipras va immédiatement sur deux fronts: les difficiles réformes attendues par les créanciers de la Grèce et la crise migratoire.
Le nouveau gouvernement Tsipras va immédiatement sur deux fronts: les difficiles réformes attendues par les créanciers de la Grèce et la crise migratoire. REUTERS/Cathal McNaughton
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Alexis Tsipras a prêté serment lundi soir. Il est donc officiellement de retour comme Premier ministre de la Grèce, après la victoire aux législatives de son parti dimanche. Un résultat étonnant, quand on sait qu'il a dû renoncer à la fin de l'austérité. Dès août, les premières mesures demandées par les créanciers ont été votées. Les suivantes sont pour octobre. Une addition salée pour les restaurateurs par exemple.

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Avec notre correspondante à Athènes,  Charlotte Stiévenard

A l'entrée de cette taverne d'Athènes, une serveuse attire les clients à l'intérieur. Le propriétaire, un homme de 50 ans, est assis à côté. Il a été très déçu par la gauche radicale :

« L'énergie, ils ont dit que ça ne bougerait pas, la taxe a doublé, après quand ils ont augmenté la taxe sur la valeur ajoutée, tous les produits ont augmenté. Les gens n'ont pas d'argent, on ne peut pas reporter ce coût sur les assiettes. C'est très simple », estime-t-il.

En août, la taxe sur la valeur ajoutée est passée de 13 à 23 % pour la restauration. Une mesure dure. Ce propriétaire de taverne ne s'attendait pas à ce que Syriza redevienne le premier parti aux élections.

Réformes prioritaires

Assis devant son salon de thé, son collègue Andreas Katzonis explique, lui, que les élections anticipées ont été placées au bon moment :

« A cause des élections et du référendum, le gouvernement a gardé les mesures économiques pour après. C'est maintenant qu'elles commencent à arriver, les taxes et tous leurs effets. Je pense que ça va être un dur hiver, bien sûr, on le sait tous. »

Touché par les mesures, il estime tout de même qu'Alexis Tsipras n'avait pas le choix. Le plus dur reste à venir. En octobre, le Parlement doit voter 15 réformes prioritaires décidées par les créanciers.

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